DIE SUITE – von JOHANNA

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DIE SUITE – von JOHANNADie Suite,Die enge glänzende Kabine stoppt, in einer kaum merklichen saugenden Welle, dann doch überraschend schneller, ihre vertikale Fahrt, als das ich mich innerlich darauf hätte vorbereiten können. Ich greife mir unwillkürlich an meinen, dem feinen Schwingen, noch sanft nach federnden Busen. Als versuchte ich mein klopfendes Herz festzuhalten. Der Griff wie nach einem rettenden Strohhalm. Ein ziemlich, praller, fester, warmer und üppiger Strohhalm. Durch zuckt ein unpassender Gedanken-bild-blitz, mein völlig überfordertes Gehirn. Als könne dieser schalenartige Griff, prall unter meine hochgepushten Brüste, wirklich mein glühendes Herz daran hindern, vor unterdrückter Aufregung, peinlicher Nervosität und angstvoller Moral hier und jetzt zu zerspringen. Ich spüre kaum noch meinen gepreßten Atem. Den ich wohl seit wir in die Kabine gestiegen sind refelxartig muğla escort angehalten habe. Das Blut rauscht mir durch den Kopf und benebelt mich wie unter einer heißen kreiselnden weißen Schaumwelle. Meine ohnehin schon nicht kleinen Brüste, sind mittler Weile so hart angeschwollen und erscheinen mir doppelt so groß und feste wie sonst. Die harten dunklen großen Nippel preßen sich wie tapfere stramme Elitesoldaten steif gegen den dünnen leicht transparenten Stoff meiner tief ausgeschnittenen Bluse. Selbst meine Vorhöfe zucken empfindlich erregt im gleichen Rhythmus. Da sich meine empfindlichen Nippel am Rand der Schale meiner eng geschnürrten Büstenhebecorsage wie Standmikrophone preßen. Ist fast so als könnte ich meinen eigenen Herzschlag über den Bass meiner Bobbs hören. In einem schneller werdenden Takt hämmert das Blut durch meine Adern. Alles an mir muğla escort bayan ist wie eine Bogensehen angespannt. Ich kriege das verdammte pochende Bild-Gefühl-Geräusch nicht aus meinem Kopf, in dieser nicht endenwollenden Mikro-Sekunde, zwischen Ankommen und Stillstand. In meinem hoch geschnürrten, prallen, weißen üppigen Busen pocht mein kleines Herz so laut das ich mir einbilde jeder muß es doch auch hören. Mir zittern mittler Weile die Knie so sehr das ich mich mit meiner zarten Hand förmlich die langen frisch rot lackierten Fingernägel in die weiche Hand meines frisch gebackenen Ehemannes kralle. Doch er regt sich nicht. Steht wie angwurzelt neben mir und starrt nur auf die schimmernde Türe des privaten Fahrstuhls. Ich gleiche die Aufwärtsbewegung, balancierend auf meinen neuen 13 cm italienischen schwarz glänzenden LackStillettos geübt aus. Mein escort muğla nicht ganz flacher leicht gewölbter Bauch glüht innerlich nervös vor Aufregung. Seit dem mir der „Alte“ die kleine Karte zugesteckt hat. Kann ich kaum noch klar denken. Mein gesamter Organismus ist seit dem wir hier im Luxus hotel angekommen sind sowieso schon unter hormoneller Höchstpannung. Mit dem kleinen metallischem „Ping“, gleitet ansonsten geräuschlos die bronze schimmernde Fahrstuhltür zur Seite …..((Welche Figur, welche Rolle spielst du, mir naher liebevoller Vertrauter, oder spielen Sie unbekannter geheimnisvoller Fremder in dieser Geschichte? Was ist vorher passiert, wer sind die handelnden anderen Personen? – ich bin gespannt und freue mich auf verschiedene Sichtweisen einer Geschichte. Ich Johanna, 22 jahre jung, werde die nächsten Tage weiter schreiben. Ich fände es toll wenn andere, ihre Mosaiksteinchen hinzu fügen würden… und so eine große Story Die SUITE entsteht)) ((Ach eines noch meine typischen Rechtschreibfehler interessieren mich nicht, an alle Oberstudienräte und die die sich dafür halten, sucht euch Andere für eure Korrekturen!))

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Épouse e t pute

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Épouse e t puteAu départ ce fut comme un jeu. Le temps augmente nos vices. Après un certain âge on devrait couper la tête des vieillards. Rassurez-vous à cinquante je pouvais me considérer encore en la force de l’âge. Cependant j’avais pris goût aux femmes tournant à toute occasion cochon. Usant et abusant sans vergogne de ma situation voire de mon statut. Le délit de harcèlement faisant feu de tout bois ne m’avait pourtant guère touché. Au contraire je jouais d’autant avec le feu que je savais cette épée de Damoclès sans cesse sur ma tête. Je roulais à tombeau ouvert vers un hypothétique précipice.Cette fois je fis fort. Je ne m’engageais pas moins à trahir un de mes meilleurs amis. Le pauvre n’en a jamais rien su. Même il n’a point assez de louanges aujourd’hui pour moi. Il crie partout que je lui ai sauvé la mise. La charrette de licenciements auquel il semblait voué lui a été épargné. Il ne s’est jamais avisé l’imbécile de demander à sa femme le fin mot de l’histoire. J’évite de croiser à présent cette dernière. Elle me déteste à juste titre. Un temps j’ai cru qu’elle chercherait réellement à se venger et me nuire. Peut-être croit-elle que j’ai pièce encore sur son mari. Nous en sommes restés là.Outre que je méprisais le mari, je convoitais depuis longtemps sa femme. Au premier abord cette quadra n’était plus de toute fraîcheur et aurait du m’indifférer. Juste devais-je lui concéder le charme et l’intelligence de la maturité rayonnante. Pour le reste elle vous écrasait de sa supériorité. Genre femelle dominante. Bref une chieuse. Sur le plan de la beauté, beaucoup pouvaient lui en remontrer. Visage banal, elle n’en arborait pas moins une crinière dense et un œil non moins empli de magnétisme. Surtout un corps de feu, celui d’une panthère impérieuse lorsqu’elle déambulait.Quelle ne fut mon étonnement et mon dépit lorsque par témoignages concordants j’eus la certitude absolue qu’elle couchait et cocufiait à tout-va son mari, mon grand ami devant l’éternel. Je la croyais toute dévolu à son travail et à ses dossiers et assez méprisante pour ce qu’on appelait la bagatelle et auxquels tant dont moi sacrifiaient. Elle était descendue du piédestal pour nous rejoindre, humbles mortels. Elle se vautrait ainsi dans la tourbe, le stupre s’anonymisant avec nous. Tout cela eût du à la fois me rassurer et me réjouir. On n’aime rien tant qu’une excellence qui déçoit.Ma colère s’adressait à moi qui avait été une dupe. Pourtant j’avais maintes fois détecté une garce. Je savais qu’il fallait se méfier de cette eau qui dort et qu’une supposée frigide pouvait receler des fois un volcan. Mon flair avait été déjoué. J’avais trop cru à son mari, mon ami qui se plaignait assez que les galipettes entre eux deux avaient depuis longtemps été abandonnées au point qu’il était allé voir ailleurs et quand je lui rétorquais : « N’as-tu pas peur d’encourir la même sanction ? « Il répondait narquois : « Elle ne bande que pour ses dossiers. J’ai épousé un bourreau de travail ».Dépositaire de ce secret, je choisis de le garder et d’observer le cas en personne comme ferait un entomologiste d’un singulier insecte. Je voulais apprendre de ce phénomène rare à mes yeux. Je ‘en choisis pas moins la provocation. Un matin tout bonnement la sachant peu loin dans les parages, je décrochais le téléphone lui proposant de déjeuner avec moi en vitesse dans le quartier de la Bourse. Connaissant la bougresse je l’assurais que notre déjeuner n’excéderait pas une heure. Elle accepta de mauvaise grâce. Je compris qu’elle faisait cela pour ménager entre autre son mari.Elle avait toujours eu du mal à dissimuler ce mépris qu’elle avait pour moi. Elle était abasourdie que son mari eût choisi comme meilleur ami un type tel que moi. Sur le fond elle avait raison. C’était une amitié toute de guingois. Quoiqu’il en soit je haïssais qu’une femme vint intercéder dans notre amitié d’hommes. Je trouvais cela déplacé. Certes je fis quelqu’effort pour parvenir entre nous trois à une estime de compromis mais de guerre lasse et devant la mauvaise volonté de madame, je dus abandonner. J’en vins à haïr mon ami de s’être aliéné définitivement à une pareille pécore.A présent j’invitais ce monstre à déjeuner. Je ne l’avais vu depuis deux ans. Je fus frappé que cette petite brune au look si grêle et si insignifiant avait changé en mieux au terme des quarante ans. Elle était de ces femmes banales au départ qui gagnent en charme voire en beauté avec les ans tandis que balıkesir escort leurs rivales et opposées au contraire se dirigent vers un inéluctable étiolement. Elles prennent leur revanche sur le sort. Cela corroborait la rumeur. Surtout on m’affirmait qu’elle avait prédilection pour les jeunes mâles en devenir en quête de pouvoir et gloire lesquels couchaient que pour cela.J’allais avoir tout à l’heure une infâme couguar face à moi. Son mépris devrait s’augmenter qu’elle ne baisât pas avec de vieux cons comme moi si pochards et gros. Son gibier étant le beau gosse,le golden boy, amants d’avenir. A l’instar du mari j’étais coché à la case « Has been ». Je tâchais de prendre cependant sur moi. Néanmoins je choisis d’évacuer le trop d’adrénaline en m’offrant une mise en scène. Je décidais non moins que de la draguer. Du moins de la courtiser par jeu comme il peut-être d’usage entre un copain et une vieille copine. Elle n’en serait pas moins surprise.Lorsque je la vis entrer dans le restaurant rayonnante suscitant l’intérêt de tant de mâles je sus que ma drague aurait quelque fondement. Que le gibier somme toute valait le coup. En tant qu’inconnue dans une soirée je l’eus sûrement dragué. Elle arborait alors un tailleur noir. Je remarquais qu’elle portait de hauts talons aiguilles qui lui prononçait habilement la chute des reins. Sa jupe étant trop courte on lui distinguait le port de bas quand elle était assise. Bref par maints indices je décelais la garce. Son regard nouveau car effronté semblait couronner le tout. Je bandais. Indice irréfutable.Elle prit mal ma parodie de drague. Elle dut croire que je voulais me moquer voire l’humilier. Je lui avais donné souvent la preuve de mon mauvais esprit. Quoiqu’il en soit je m’enlisais et notre entrevue risquait de tourner court. Bref je crus devoir mettre d’un coup les pieds dans le plat. Je lui dis d’emblée que son mari était gravement en danger. Elle vit que je ne plaisantais pas. Elle perçut roder un péril mystérieux autour d’elle et son mari. Elle n’avait eu de cesse de protéger toujours ce nigaud. Elle se demandait encore en quelle galère il s’était allé mettre. Elle me scrutait avidement.Je n’épargnais aucun détail. La restructuration du groupe serait violente. Les charrettes seraient bien remplies. On taillait dans le gras. Le mari se trouvait dans le mauvais segment. Qui plus est il avait trop d’ennemis. On trouverait bon de se débarrasser d’un incompétent. Elle mesura tout le danger. En effet il aurait besoin d’un sauveur. J’étais disposé à jouer ce rôle. Clignant de ses jolis yeux de myope elle ne percevait pourquoi je lui demandais son aval et que je ne courras spontanément au secours de mon ami. A quoi bon ce déjeuner ? Elle subodorait déjà quelques coups tordus.Un moment elle regarda autour d’elle comme si elle eût crut qu’on nous filmait voulant la faire chanter. Elle m’adressait des regards par en dessous et fort hostiles. J’avais le sentiment d’une panthère enfermée de mauvaise grâce dans une cage hâtivement montée. Tout cela ne faisait guère rire. L’heure était grave. Je voulais à la fois sauver le pote et sauter la femme. Celle-ci d’une façon ou d’une autre devrait coopérer. J’hésitais sur la façon de lui présenter la chose. En fait mon ton devint sensiblement plus agressif. Elle de même lâchant enfin : « Explique. Où veux-tu en venir ? »Penaud je baissais enfin les yeux ne parvenant à l’affronter en son regard. J’affectais regardant ma montre d’être occupé par tout autre chose. Je lui dis qu’un important rendez-vous m’attendait. Qu’il importait qu’elle comprit le danger qui menaçait son mari. Bref que je l’informerais de tout cela faisant le nécessaire. Quasiment je m’enfuis tout en réglant la note. Perplexe elle me vit m’éloigner. J’étais tout colère et honteux. J’étais prêt à renoncer à mon plan envisageant d’un coup sa veulerie et tout son ridicule. Je me repris plus loin au gré d’un bar buvant un vieux Whisky.Le soir-même, je reçus de la miss ce SMS laconique : « Que suis-je idiote ! Tu veux que je paye de ma personne n’est-ce pas ? » Rageur je répondis non moins laconique : « Tu as parfaitement compris. » A partir de là je commençais à travailler en sous main pour déminer le terrain et sauver le copain sans en référer ni à lui ni surtout à sa femme. Je me gardais de la recontacter. Je voulais la laisser dans l’angoisse de mon silence. Je voulais qu’elle s’avise que par son attitude elle avait peut-être compromis escort balıkesir son mari. J’escomptais qu’elle me relança bientôt. Je savourais déjà et par avance.Je n’attendis pas longtemps. Par un SMS elle me relatât une conversation avec son mari lequel était mort d’angoisse quant à son avenir. Elle s’était bien gardée de lui rapporter notre conversation dessus. Toutefois elle comptait plus que jamais sur moi. Elle finissait. « Je suis résolue à tout pour cela. » Je lui répondis que je sollicitais une entrevue avec elle où j’apporterais vraisemblablement de bonnes nouvelles. Elle me signifia sa disponibilité deux trois après-midis et soirs la semaine prochaine. Rendez-vous fut pris à l’hôtel Concorde, porte Maillot. J’y avais quelques habitudes.J’y allais fébrile tel la jeune fille à sa première rencontre d’amour. J’étais furieux de cela d’autant que la femme au milieu du salon qui se leva à mon approche me parut flegmatique tout de sang-froid. J’eus du mal à la reconnaître en cette belle créature maquillée et dont on décelait la mise sexy sous le manteau. Il est indubitable qu’on la prenait alentour pour une de ces escort-girls qui écument le lieu. D’ailleurs j’en consommais régulièrement ici. Bref il n’y avait rien de choquant que je leur infligeas cela. Je n’en voulus pas moins échapper très vite à leur grand nombre de regards.Je choisis avec la complicité d’un serveur un salon attenant où nous pouvions voir sans être vu. Illico je commandais du champagne le meilleur. En parfait rustre vulgaire je faisais chauffer ma carte bleue. Un peu de jugeote ou plutôt de sang froid m’eût représenté qu’une telle femme ne pouvait être impressionnée de cela. Je me ruais dans ma médiocrité. J’esquivais cependant le sujet principal commençant de plaider pour un jeune neveu qui cherchait un stage dans la finance. Auquel elle pouvait aider. Je vis que ce différé et cette distraction l’agacèrent. Je me repris entre temps.Pour la calmer je l’assurais qu’en ce lieu il était permit qu’elle fumât. Elle passa sa colère sur sa première cigarette. D’un simple geste elle évacua le problème du neveu. Je n’avais qu’à lui transmettre le CV de celui-ci. Elle s’était enfin démis de son petit manteau m’offrant sans vergogne une mini-jupe au sens strict et qui eut paru dans la rue limite indécent sauf en des lieux notoires de prostitution. Avait-elle ainsi voulu annoncer la couleur ? Je crus devoir y répondre par une cruelle ironie. « Je te remercie d’avoir honoré le rendez-vous par un chic que je ne te connaissais pas. »Elle répondit cinglante : « Tu vas même rajouter que tu me méconnaissais sous ce jour. » Elle me signifia sans ambages qu’elle n’était point dupe. Que j’avais du me renseigner ou du moins que j’avais apporté crédit à des ragots parvenus jusqu’à mes oreilles. Nous n’étions pas nés de la dernière pluie. Elle escomptait jouer cartes sur tables. Elle me jeta : »Suis-je assuré que mon homme sera sauvé ? « Je répondis patelin : »Tu en auras bientôt la preuve. » Elle parut à ce moment réellement soulagé. Se renfonçant dans le fauteuil, elle dit : « Tu as vraiment le bras long. Je t’en saurais gré. »Quoique j’ai pu penser, elle était venue ici accablée sous une trop grande tension. A présent elle mettait une main devant ses yeux formant cela comme en prière. Je me tins coi respectant ce retrait. Je pressentais qu’elle m’accorderait ce dont j’avais envie. Cela ne méritait ni hâte ni triomphe. Je vis que j’avais deviné juste car un sourire ami illuminât maintenant sa face. Elle susurra : « Tu es un champion et j’ai je te l’avoue douté de toi un temps. » Elle avait disant cela écarté soudain ses cuisses. Outre de porter des bas elle affichait au milieu une culotte fendue livrant sa chatte.Elle demeura longtemps ainsi. Je crus devoir examiner sans vergogne comme on fait du cheptel qu’on va négocier. Je lui savais gré de jouer à la perfection son rôle de putain. On pouvait même croire que cela l’amusait. Elle avait du le faire volontiers avec certains de ses amants. J’avais pu craindre qu’elle se forçât pour moi ou donnât à notre entrevue un ton acre et grinçant qui eût sûrement gâché ma fête. Elle acceptait volontiers que je remplis plusieurs fois nos verres. Elle concevait que pour monter au front un soldat se doit d’être un peu ivre. La bouteille fut vidée.J’adoptais un ton plus leste aux limites vulgaires. Sardonique j’émettais l’hypothèse que son mari ne lui connût jamais une pareille tenue. Elle répondit balıkesir escort bayan sans ambages qu’en effet elle réservait cela aux amants. Elle s’empressa d’ajouter que le sexe avait été vite évacué de leur couple. Elle précisa : Tu sais fort bien que mon homme et ton ami nous vaut mille fois. Pour cela nous devons le préserver. »j’acquiesçais. J’admettais qu’elle voyait juste. Tout au moins savais-je que j’étais un coquin et de la pire espèce. Quant à elle je ne savais encore si je devais la ranger dans la catégorie : « Putain. »Espiègle elle voulut savoir si j’avais amené ici maintes de mes conquêtes et quel en était le genre. Je convins que celui-ci était des fois tarifé. Cela oscillait entre la blonde pute slave et la brune exotique sud américaine. J’avais en cela le goût du pékin banal. Elle ajoutât : « Dois-je en être flattée ? M’as-tu obtenu gratuitement ? De toute façon tu aurais sauvé ton ami sans moi n’est-ce pas ? « Je répondis avec la dernière sincérité que j’aurais de toute façon secouru mon ami. Un sourire large barra alors son visage témoignant qu’elle me croyait. Le champagne nous montait tous deux à la tête. Elle avait retiré un pied de son escarpin et jeté celui-ci vers moi sur la table basse.Ce pied en son bas noir semblait comme monstrueux vivant déjà d’une vie autonome. On eut dit une avant-garde d’une armée vicieuse et résolue. Je voyais en cet organe nerveux et tant lascif tout un monde de promesses. J’y tendis la main pour le caresser. Le serveur qui amenait une seconde bouteille ne parut point ému de cette licence. On avait droit à tout en ce salon. Nous aurions en effet pu nous autoriser à des choses plus osées. Pour l’instant je me contentais de caresser ce pied. Elle me contait qu’un beau chauffeur d’ambassade africaine l’avait amené une fois ici en une chambre.Dans un regard de défi elle ajouta : « J’ai une prédilection pour les beaux étalons. Perfide elle me renvoyait d’un coup à mon statut de ringard. Elle me concédait et me faisait une fleur ce jour-là. N’étais-je point un triste sire avec mes cheveux blancs et ma bonne bidoche ? Il est vrai que je recourrais au viagra pour la posséder. Elle avait choisi de prendre en bonne part cette relation grotesque. Elle me dit : « J’ai hâte de monter là-haut avec toi. La vue y est magnifique. » Nous partîmes champagne et seau de glaces sous le bras. Dans l’ascenseur elle se laissa embrasser.Je la tripotais sans cesse. Me traitant de vieille baderne j’avais droit à la ravaler en prostituée de bas étiage. Ma main glissât sous sa jupe. Mes doigts avaient déjà fureté vers sa chatte et son mignon trou de cul. La vue était en effet magnifique. Nous surplombions tout l’Ouest parisien avec l’échangeur du périphérique et le bois de Boulogne adjacent. A cette heure le soleil déclinantnous inondait de lumière conférant cette ambiance d’or à nos deux corps. Je tins à ce qu’elle suçât devant la baie vitrée comme au su de tout le monde. Elle s’exécutât en cela avec zèle.Hormis quelques anges ou démons qui pouvaient nous observer à cette hauteur ? Elle pompait sans réticence ma queue. On eût dit qu’elle passait un examen et voulait convaincre un jury de sa compétence. Je songeais au pauvre mari qui lui ignorait tout ce talent. Il n’eut pas survécu à cette révélation. Sa femme était une traînée. Le sexe et son assouvissement lui étaient consubstantiels. A cette heure j’eus pu être n’importe quel homme nanti d’une bite. Nous baisions tels deux bêtes en toute conscience. Je la pris debout et par-derrière contre la baie si chaude et phosphorescente.Son petit cul répondait avec flamme à chacun de mes coups de boutoir. Elle ponctuait cela de grognements et d’interjections vulgaires. Que de chemin accompli entre la femme digne et austère que j’avais connu et la gorgone exaltée et lubrique qui m’exhortait maintenant à la mieux défoncer.Elle avait raison je m’étais pourvu de substances pour ne plus débander. Mon pieu pourrait la contenter et à n’en plus finir. Nous nous escrimâmes en peu de temps à toutes les positions dans le lit. J’appréciais qu’elle goûtait qu’on l’enculât. J’en avais tant rêvé ces derniers temps.Nous marquâmes une pause cependant aux alentours de seize heures. Elle me rassura. Nous avions encore quatre bonnes heures devant nous. Notamment elle acceptât que nous dînions plus tard et que je fis monter des plats raffinés. Nous allions assister ensemble à la chute voire à la mort du soleil. Il ferait plus sombre et froid. Nous serions des assassins. Cette perspective nous fit rire. Nue son corps demeurait remarquable. Je ne m’attendais à une si belle surprise. Par trop timoré j’hasardais cependant que j’aimerais la revoir et la baiser de nouveau. Elle sembla ne pas refuser.

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Ferien bei Tante Hanne, Teil 5

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Ferien bei Tante Hanne, Teil 5So, wie Hanne es sich gewünscht hatte, machten wir es auch.Wir verbrachten den ganzen Tag im Bett und kuschelten. Wenn uns die Lust überkam – und das tat sie oft – vögelten wir zärtlich und ausgiebig. Es war der schönste Ferientag bisher!Abends tat mir mein Schwanz weh und er war puterrot. Hanne erklärte mir lächelnd, dass es sich mit ihrer Muschi ähnlich verhalte.Aber trotz dieser “Blessuren” waren wir glücklich und absolut befriedigt.Ich schlief bei Hanne im Bett, was ich besonders toll fand. Wenn ich nachts aufwachte, rückte ich immer ganz nah an sie heran, um ihren warmen, weichen Körper zu spüren. Das gab mir ganz viel Nähe, und ich konnte immer gleich wieder zufrieden einschlafen.Am nächsten Morgen dauerte es ziemlich lange, bis wir aufwachten, und wir ließen den Tag langsam angehen.Mittlerweile war ich es fast schon gewohnt, dass wir den ganzen Tag nackt herumliefen. Aber nur fast – es machte mich immer noch ganz schön an, wenn ich Hanne beobachtete, wie sie ihre Hüften schwang und ihren traumhaften Hintern vor mir hin und her bewegte. Geil auch, wenn sie z. B. Brot schnitt und ihre dicken Möpse mit jeder Bewegung mitschwangen!Als sie sich an mich wandte, wurde ich von ihrer sanften Stimme aus meinen schönen Gedanken gerissen.”Jürgen, kannst du dich eigentlich noch an Heike erinnern?”, fragte sie.”Heike? Ist das nicht deine Nachbarin, die vor zwei Jahren mal hier auf deiner Terrasse mit dir Kaffee getrunken hat, als ich zu Besuch war?””Ja, genau die. Findest du sie eigentlich hübsch?””Ich kann mich nicht mehr ganz so gut an sie erinnern, aber ich glaube, dass sie ganz nett aussah – im Vergleich mit dir war sie natürlich nicht besonders hübsch”, schmeichelte ich.Hanne hat das Kompliment gern gehört und lächelte. “Sie ist nicht nur meine Nachbarin, sondern auch eine gute Freundin von mir. Leider mag ich ihren Mann überhaupt nicht. Klar, er hat Geld – aber er ist ein absolutes Großmaul und ein Schürzenjäger der übelsten Sorte. Er betrügt die arme Heike, wo er nur kann. Sie wird sexuell von ihm absolut vernachlässigt, aber allen anderen Frauen stellt er nach. Selbst bei mir hat er es schon versucht, ich finde ihn echt widerlich.””Das kann ich ihm nicht verdenken”, zwinkerte ich Hanne zu.”Na ja, im Moment ist er mit seinen Freunden für zwei Wochen nach Dänemark gefahren, angeblich wollen sie dort Angelurlaub machen. Und Heike ist jetzt mit dem großen Haus und Garten ganz alleine. Sie sagte mir, dass der Rasen gemäht werden müsste, kommt aber mit dem Benzinrasenmäher nicht klar.Was meinst du, könntest du dir den mal ansehen und ihr vielleicht den Rasen mähen? Das wäre wirklich super lieb von dir.””Ach Hanne, ich kann dir doch keinen Wunsch abschlagen”, gab ich mich ergeben. “Wir haben zu Hause auch einen Benziner, das dürfte kein Problem hatay escort sein.””Ich wusste, dass ich auf dich zählen kann, Jürgen – du bist wirklich lieb!”, sagte sie und drückte mich an ihre üppige nackte Brust, was mir sehr gut gefiel. Als sie mir dann auch noch einen super zärtlichen Zungenkuss gab, drückte mein Schwanz sich gleich erwartungsfroh in Hannes warmen Bauch. Sie griff auch sofort nach ihm sagte aber leider: “Du bist noch nicht wieder dran, mach mal noch ein bisschen Pause.””Schade”, maulte ich, fügte mich aber. “Gehst du jetzt gleich zu Heike rüber? Ich bin mir sicher, dass sie auch eine Belohnung für dich hat”, lächelte Hanne geheimnisvoll.”Ich ruf sie mal eben an und sag ihr, dass du kommst – sie wird sich sicher riesig freuen.”Ich zog mir eine kurze Hose und ein T-Shirt über, stieg in meine Sandalen und machte mich auf den (kurzen) Weg.Schrader stand auf dem Klingelsc***d und bevor ich läuten konnte, machte mir die Nachbarin schon auf. Hui, vor zwei Jahren hab ich sie wohl noch mit anderen Augen bzw. fast gar nicht gesehen! Sie hatte nur einen Bikini an – und der war für ihren wohlproportionierten Körper ganz schön knapp! Sie hatte eine ähnliche Figur wie Hanne und auch ein ganz bezauberndes Lächeln. Ob das Schwarz ihrer Haare Natur war, konnte ich nicht sagen, aber sie sah verdammt gut aus!”Guten Tag – äh – Frau Schrader”, stammelte ich verunsichert, Hanne schickt mich, ich soll ihren Rasen mähen.””Oh Jürgen, das ist toll, dass du gleich rübergekommen bist”, freute sie sich. “Aber das mit Frau Schrader lassen wir mal. Ich würde mich freuen, wenn du mich Heike nennen würdest”, sagte sie.”Aber klar, sehr gern – das finde ich sehr nett, dass ich gleich “Du” sagen darf.””Ja, du bist ja auch ein netter Junge – und bist ganz schön erwachsen geworden in den letzten zwei Jahren”, sagte sie anerkennend.Ich freute mich über das Kompliment und ließ mir gleich den Rasenmäher zeigen. Es war ein Honda, der Tank war voll. Er hatte einen E-Starter, was seine Bedienung zu einem Kinderspiel machte.”Ich seh’ schon, mit dem Mäher wird die ganze Aktion nicht allzu lange dauern”, gab ich mich großspurig. Heike freute sich und fragte, ob ich was dagegen hätte, wenn sie sich währenddessen auf der Terrasse sonnen würde.”Warum sollte ich? Wenn dich das Geräusch des Mähers nicht stört kannst du dich selbstverständlich sonnen, während ich mich um deinen Rasen kümmere.”Ich machte mich gleich ans Werk und sah, wie Heike ihre Liege aufklappte und genau zum Rasen hin ausrichtete.Als ich das nächste Mal auf sie zu mähte, kam ich fast ein bisschen aus der Spur – sie hatte sich das Bikinioberteil ausgezogen und hielt ihre Möpse in die Sonne! Wow, die waren von einer herrlichen Größe und offenbar echt! Sie hingen ganz schön, was ich aber überhaupt nicht negativ fand. Im Gegenteil, escort hayat ich mochte weiche Titten – sowohl sehen als auch fühlen.Ob Heike sehen konnte, wie ich gaffte, konnte ich nicht erkennen; sie hatte sich eine dunkle Sonnenbrille aufgesetzt. Bei meiner nächsten Runde in ihre Richtung stand sie kurz auf und schien irgendwas vom Boden aufzuheben, wozu sie mir ihre Rückseite präsentierte – den Bikinislip hatte sie zwar noch an, aber es war ein Tanga! Das war mir vorher gar nicht aufgefallen, aber jetzt konnte ich ihren herrlichen fleischigen Arsch bewundern! Wow, der Anblick gefiel mir mehr als gut und ich musste mich konzentrieren, den Rasen vernünftig zu Ende zu mähen.Als ich fertig war, machte ich noch den Mäher oberflächlich sauber und wusch mir am Außenwasserhahn die Hände.Auf der Terrasse angekommen schob Heike sich ihre Sonnenbrille ins Haar, was verdammt sexy aussah.”Jürgen, du kannst dir gar nicht vorstellen, wie sehr du mir damit geholfen hast”, sagte sie mit einem verführerischen Lächeln. “Ich habe vor ein paar Tagen mit Hanne telefoniert und da hat sie mir auch noch von weiteren Qualitäten von dir erzählt.”Mir fiel die Kinnlade runter und ich wechselte die Gesichtsfarbe. Scheiße, Hanne hatte geplaudert, wie peinlich!”Du sollst ein hervorragendes Talent haben, Frauen mit Sonnenöl einzucremen”, sagte sie harmlos. Hm. Vielleicht hatte Hanne doch nicht alles erzählt. “Ach so, ja, stimmt – soll ich dir auch den Rücken eincremen?”, fragte ich dienstbeflissen.”Ja, das wäre für den Anfang nicht schlecht”, antwortete sie vielsagend und drehte sich auf der Liege auf ihren Bauch. Ich guckte kurz in alle Richtungen, aber Heikes Garten war ähnlich uneinsehbar, wie der von Hanne.Ich drückte mir eine gute Portion Sonnenöl in die Hand und begann, ihren Rücken großflächig einzucremen. “Mmh, jaaa”, stöhnte Heike wohlig. “Das machst du ganz wundervoll, greif ruhig ordentlich zu.”Das tat ich gern und mir fiel erneut auf, wie irre erotisch es ist, eine attraktive Frau von über 40 mit beiden Händen einzuölen.Und meinem Schwanz fiel das ebenfalls auf, denn es regte sich in meiner Hose gleich so einiges.Ich überlegte, ob ich aufhören oder weitermachen sollte, wenn der Rücken versorgt wäre. Sie schien Gedanken lesen zu können. “Du kannst ruhig gerne weitermachen, immer weiter runter bis zu den Füßen”, kicherte sie.Wow, das war der Freibrief, mich ausführlich mit ihrem Prachtarsch zu beschäftigen! Das tat ich auch und ich ließ nicht einen Quadratzentimeter dabei aus, wobei Heike tief ein- und ausatmete, was sehr nach Wohlbefinden klang. Es dauerte ziemlich lange, bis ich bei ihren Oberschenkeln weitermachte, was sich ebenfalls fantastisch anfühlte. Auch ihre Waden und ihre Füße wurden gut versorgt.Kurz danach drehte Heike sich um und präsentierte mir ihre fantastischen hatay escort bayan Hupen aus allernächster Nähe! Wahnsinn!”Na, Jürgen, traust du dich auch, mich von vorne einzuölen?”, fragte sie mich mit Schlafzimmerblick.Ich hatte nicht eine Sekunde darüber nachgedacht, das NICHT zu tun! Ich nahm neues Öl und begann langsam ihre linke Brust sanft einzureiben. Sie war ganz weich und trotzdem sehr geschmeidig, ein fantastisches Gefühl. Sie hatte zwar sehr große Vorhöfe, aber die passten sehr gut zu ihren großen Titten. Und ihre Nippel standen schon keck hervor und wurden länger und härter, als ich mich ausgiebig mit ihnen befasste. Ich kniete auf einer Stuhlauflage auf dem Boden und mein Schwanz war mittlerweile zur vollen Größe angeschwollen und bildete ein richtiges Segel in meiner Hose. Das war echt nicht zu übersehen, und Heike nahm es erfreut zur Kenntnis.”Wow, das sieht aber gut aus”, sagte sie und tastete vorsichtig nach meinem Riemen.”Hanne hat mir noch ein bisschen mehr über dich bzw. euch verraten und das hat mich ganz schön angemacht”, hauchte sie.Okay, Hanne hatte geplaudert. Aber komischerweise störte mich das überhaupt nicht mehr. Ich fand es sogar geil, dass ihre Nachbarin und Freundin es wusste und davon erregt wurde.”Ist das nicht reichlich unbequem in deiner Hose? Ich würde sagen, die ziehst du am besten mal aus – und damit du dir dabei nicht komisch vorkommst, mache ich es genauso”, lockte sie und zog sich mit gekonntem Griff den Tangaslip aus. Eine komplett unrasierte Muschi! Eine prächtige schwarze Hecke, also ihre Naturfarbe!Ich hatte es eilig, aus meiner Hose zu kommen und präsentierte ihr innerhalb von Sekunden meinen prachtvoll aufgerichteten Schwanz.”Oh mein Gott ist der schön!”, staunte sie. “Wahnsinn, so ein junger geiler Schwanz! Und beschnitten ist er auch noch!” Sie griff beherzt zu und nahm in tief in den Mund.Ich schnappte nach Luft und griff automatisch nach ihren Titten.Hanne konnte wundervoll blasen, das war mal klar; aber Heike war eine Göttin! Sie hatte eine unbeschreiblich geile Zungentechnik und wichste zeitgleich unter leichten Drehbewegungen meinen Schaft.Ich wusste nicht, wie mir geschieht und hatte sofort die Kontrolle verloren. Ich wollte etwas sagen, aber es kamen nur gurgelnde Laute aus meinem Mund und in dem Moment spritzte ich auch schon ab.Heike schien damit gerechnet zu haben, denn sie schien während des Schluckens zu lächeln und machte so lange weiter, bis mein Schwanz völlig leer und abgeschlafft war.”Oh Gott, hat das gutgetan!”, jubelte sie. “Dein Schwanz ist wunderschön und deine Geilheit macht mich total wuschig”, ließ sie mich wissen. “Was meinst du – kleine Pause, und dann gehen wir rein und machen es uns auf meinem Bett gemütlich?”, lockte sie.”Der Gedanke an dein Bett macht mich sowas von geil, dass ich keine Pause brauche”, gab ich cool zurück.Wie um das zu bekräftigen, begann mein Schwanz zu zucken und langsam wieder zu wachsen.Heike lächelte und griff nach meinen Eiern. “Na, dann komm mal mit.”Was ich nur zu gerne tat.

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Nikki IV

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Nikki IVEs ist sicher jedem klar, dass ich nach dem letzten Abenteuer mit Nikki nicht lange Ruhe hatte.Mein Kumpel zwischen meinen Beinen übernahm schon nach nur einem Tag wieder die Regie und zwang mich Nikki anzuschreiben.„Hallo Nikki. Wie geht es Dir?“Nikki war natürlich mal wieder offline. Was mich in dem Glauben bestärkte, das sie nur auf meine Nachrichten warten würde. Und tatsächlich kaum eine halbe Stunde später hatte ich Nachricht in meinem Briefkasten.„Klasse Walther. Es war schön letztens. Was hast Du heute versautes mit mir vor“Mein Schwanz in der Hose war mit einem Schlag steif und wollte heraus. Das lief ja heute besser als gedacht. Es würde kein Smalltalk nötig sein, der ja immer die Gefahr von Missverständnissen und in der Folge Stress in sich birgt. Und Stress war das letzte, was ich mir vom Besuch dieser Seiten erhoffte. Spaß wollte ich haben! Also legte ich gleich los.„Stell Dir vor: Es ist ein heißer Sommertag und wir haben uns zum Eisessen in einem Cafe in der Stadt verabredet. Ich bin nicht allein, als ich dort sitze und auf Dich warte. Ein alter Freund traf mich zufällig dort und er setzte sich (nicht wirklich willkommen) zu mir. Allerdings unterhielten wir uns angeregt und so spürte ich nicht, das Du Dich bereits um eine halbe Stunde verspätet hattest“Ich erwartete auf meine Einleitung keine Reaktion von Nikki und schrieb direkt weiter.„Nachdem wir die wichtigsten Neuigkeiten ausgetauscht hatten und Du immer noch nicht zu sehen warst, schauten wir dem Treiben auf dem weiten Platz vor dem Cafe zu. Da es wie gesagt ein heißer Sommertag war, gab es für zwei Männer wie uns eine Menge zu sehen. Was würdest Du denn an einem solchen Tag anziehen um dich mit mir zu treffen?“„Ist es sehr heiß?“Macht es soviel Unterschied ob es 28 oder 30° Celsius sind? Ich hatte nur deshalb gefragt, weil ich Nikki aktiv in die Geschichte einbauen wollte. Aber Frauen sind in der Wahl der Bekleidung penibler als der normale Durchschnittsmann und da sind eben auch Details wichtig. Glaube ich.„Ja. Es ist sehr heiß – über 30°.“„Na dann ziehe ich Sandalen an. Die mit den ganz dünnen Riemchen. Fühlen sich an als ginge man Barfuß. Außerdem mein weißes Kleid mit den Spaghettiträgern und darunter meinen schwarzen Bikini. Vielleicht haben wir ja nach dem Eis Zeit in der Sonne zu baden oder zum Schwimmen.“Na also auf eine solche Vorlage kann man aufbauen…„Endlich sehe ich Dich über den Platz kommen. Dein Gang wirkt auf mich wie ein Engel der geradewegs auf mich zu schwebt. Als Du den Tisch erreichst, an dem wir sitzen lächelst Du mich an. Ich springe auf und nehme Dich in den´Arm und küsse Dich zur Begrüßung auf beide Wangen mit den süßen Grübchen die sich zeigen wenn Du lächelst…“„Ich drücke mich zur Begrüßung an Dich, damit Du meinen heißen Körper spüren kannst :-)“Bin ich allein, wenn ich sage, das ist eine phantastische Vorstellung?„…ach mein Freund, der keinerlei Anstalten machte zu gehen, erhob sich von seinem Platz und gab Dir zur Begrüßung brav seine Hand. Ich konnte sehen, das Du errötest dabei. Deine Gedanken möchte ich nun lesen können. Ich glaube er gefiel Dir. Er ist etwas größer und kräftiger als ich.Nicht kräftig in Form von Dick sondern die Art eines durchtrainierten Atlehten. Sein volles Haar ist tiefschwarz und seine ohnehin dunkle Haut (seine Eltern stammten aus Sizilien) war selbst von unserer spärlich scheinenden Sonne bereits dunkel gebräunt“„Ja so ein Typ würde mir schon gefallen. Aber ich gehe nicht nur nach dem Äußerlichen“Was für ein Trost! Ich will ja nicht sagen, das ich das genaue Gegenteil dessen bin, was ich gerade beschrieben habe, aber … viel fehlt nicht.„Du setzt Dich zu uns. Genauer uns gegenüber. Beugst Dich über die Eiskarte und studierst das Angebot. Wir studieren derweil, was Du so zu bieten hast, denn wenn Du nach vorn gebeugt bist bietet sich jedem der in Deine Richtung blickt ein wundervoller Anblick in den Ausschnitt Deines Kleides.“„Ich trage doch einen Bikini. Soviel kann also gar nicht zu sehen sein“„Männer besitzen eine ausgeprägte wenn auch einseitige Phantasie. Diese ist in der Lage die fehlenden Teile zu ergänzen… Wir bestellen beim Keller und während wir Eis essen und kalte Getränke schlürfen unterhalten wir uns über alles und jedes. Irgendwann aber beschließen wir aufzubrechen und hinunter zum Rheinufer und entlang des Damms spazieren zu gehen“„Wenn es so heiß ist wäre es nicht besser, einen schönen Platz am Ufer zu suchen …“„Das ist das eigentliche Ziel unseres Spaziergangs. Die Uferwiesen und das Ufer des Rheins sind aber geradezu überfüllt von Menschen, die die gleiche Idee hatten afyon escort wie wir. Daher mussten wir schon ein Stück wandern, bis wir weit ab von der Stadt endlich ein passendes Plätzen fanden.“„Ich liebe es im Laternenlicht mit Dir Hand in Hand zu schlendern.“„Am Ufer des Rheins gibt es aber keine Laternen und tatsächlich beginnt es schon dunkel zu werden. Als wir das richtige Plätzen finden, lassen wir uns am Ufer nieder. Wie durch Zufall habe ich eine Decke mit, die groß genug ist um zu dritt bequem Platz zu finden. Der Wind des Sommerabend ist immer noch heiß. Mein Freund und ich ziehen daher unsere Shirts und langen Hosen aus. Auch Dir ist warm. Vielleicht solltest Du Dein Kleid ausziehen?Doch zuerst muss ich Dich küssen.“ „Uii ja da kann einem ja auch nur heiß werden oder? Auch ich ziehe mein Kleid aus“„Inzwischen hat sich das Rheinufer von anderen Menschen geleert und uns hier alleine gelassen. Uns ist immer noch warm und da uns niemand mehr sehen kann, beschließen wir uns ganz zu entkleiden und Abkühlung im Rhein zu suchen. Ausgelassen planschen wir zu dritt im seichten Uferwasser, lassen die Wellen die von den vorbeifahrenden Schiffen erzeugt werden über uns rollen, während wir wie Robben am Ufer liegen, tollen wieder wie Kinder im Wasser. Rein zufällig berühre ich dabei Deine Brust, Du spürst einmal eine Hand zwischen Deinen Beinen und greifst nach etwas im dunklen Wasser, das sich fest, hart und doch auch gleich samtweich anfühlt. Dick und lang – Du hast versehentlich den Schwanz meines Freundes in der Hand.Schließlich gingen wir wieder an Land und legten uns ins kurze Gras um uns vom warmen Wind trocknen zu lassen. Ich legte mich nahe neben Dich beugte mich über Dich und küsste Dich. Du öffnest mir Deinen Mund und und ich drang mit meiner Zunge das erste Mal am heutigen Tag in Dich ein.Unsere Zungen spielten mit einander und meine Hand, mit der ich zuerst Deinen Oberarm gestreichelt habe wandert nun langsam tiefer. Ich wollte die weiche Fülle Deiner Brüste spüren…“„Ich habe mir das alles durchgelesen und es mir bildlich vorgestellt. du kannst gar nicht glauben, welch Lust ich jetzt auf dich habe….“Endlich hat meine Hand Deine Brust erreicht. Ich streichele sie erst sanft, dann beginne ich sie zu massieren. Zwischen Daumen und Zeigefinger zwirbel ich schließlich Deine Brustwarze, die sich hart aufstellt. Sie will geküsst werden, denke ich und ich reiße mich von Deinem Mund los und gleite an Deinem Körper hinunter. Deine Brustwarze zu küssen, daran zu saugen, dass ist nun mein Ziel. Deinem Mund entkommt ein wohliger Säufzer, als Du meine Lippen an Deiner Brustwarze zart saugend spürst… „Plötzlich fühle ich Deine Hand an meinem Schwanz. Du umschließt meinen Schaft und streichelst sanft die weiche Haut. Das verstehe ich als Aufforderung, es Dir gleich zu tun. Während ich weiter Deine Brust mit meinen Lippen liebkose, lasse ich meine Hand über Deinen Bauch streifen. Das Ziel befindet sich genau zwischen Deinen Schenkeln. Als mein Finger sanft Deine Schamlippen teilt, spüre ich die Feuchtigkeit. Vom Baden? Als Du beginnst Deine Beine mir zu öffnen, stöhnt mein Freund auf. Er hatte die ganze Zeit…“„Ohh wie geil du das beschreiben kannst kann es schon richtig spüren wenn ich meine Augen schließe.“„…an sich gespielt, während er unserem Liebesspiel zuschaute. Nun winke ich Ihn heran. Er kommt zu uns herüber, Kniet sich hinter Dich und bettet Deinen Kopf auf seine Knie. Sein großer Schwanz ist bereits steif und die violett glänzende Eichel ist Deinem Gesicht sehr nahe. Du schaust mich kurz an und als ich nicke umschließt Du mit Deinen Lippen diese Eichel. Mein Freund stöhnt auf. Ich hingegen wechsle nun meine Stellung. Ich spreize Deine Beine weiter auseinander und kauere mich dazwischen …“„Macht es dir Spaß mich hier vor meinem PC völlig hemmungslos zu machen?? ;)“„…mit meiner Zunge teile ich Deine Schamlippen und lecke Dich. Dein Kitzler hat sich aufgerichtet und will von mir in den Mund genommen werden. Ich tue ihm diesen Gefallen. Macht Dich unser Tun geil? Willst Du mehr?“„Oh ja das macht mich total geil , und ich möchte mehr. Geht es dir denn genauso?“„…während ich Dich mit meiner Zunge verwöhne, deinen zarten Kitzler mit meinen Lippen gefangen nehme und mit der Spitze meiner Zunge foltere, streichelt mein Freund zärtlich Deine Brüste. Mit Deiner Zunge streichst Du über seine Eichel, die Du zwischen Deine Lippen genommen und deine Hand gleitet sanft über die weiche Haut die den harten, prallen Schwanz umgibt…“„Oh ja das ist geil wenn Ihr mich verwöhnst. Ich lass mich fallen und genieße das sehr.. escort afyon Ich will euch spüren an jeder stelle meines Körpers“. „Zunächst küsse ich weiter Deine Muschi, die sich warm feucht und duftend mich hingibt. Meine Hände lege ich nun links und rechts auf Deine wundervollen Hüften und beginne sanft über die Haut zu streicheln. Scheinbar ist Dir wohl jetzt etwas kalt, denn Du bekommst eine Gänsehaut und die vielen, fast unsichtbaren Häärchen beginnen sich aufzurichten. Ich bemühe mich bei meinen streichelnden Bewegungen nur die Spitzen dieser zu berühren“. „ich drücke Dich an mich und sage dir das ich dich mehr und mehr möchte. Ich will mich gehen lassen und mich mit dir zusammen gehen lassen.“„Nun gleiten meine Hände unter Deine Knie und ich hebe Deine Beine an, so dass Sie einen Winkel bilden. Meine Finger streicheln zuerst Deine weiche Haut in den Kniekehlen, dann lasse ich meine Hände zu Deinen Waden gleiten. Mit meiner Zunge dringe ich dabei nun so tief wie ich nun kann in Deine Muschi ein. Mein Freund hat seinen Schwanz nun aus Deinem Mund gezogen, sich neben Dich gelegt und erforscht nun küssend Deinen Nacken. Du beginnst zu stöhnen. Bist Du erregt?“„ich möchte dich spüren in mir das ist sehr geil und scharf, das ist so schön wen du das machst bin dir dann verfallen.“„Nun drücke ich Deine angewinkelten Beine zur Seit, soweit, das Deine Knie fast wieder den Rasen berühren. Dadurch ist Dein heißer Schoss nun allen Blicken preis gegeben. Mein Freund kann sich nun nicht mehr zurück halten, Er tippt mir an die Schulter und fordert mich auf ihm den Platz zwischen Deinen gespreizten Beinen zu überlassen. Während ich nun Deinen Oberkörper anhebe und Dich mir auf den Schoss lege, prüft mein Freund mit seinen Fingern ob Deine Muschi schon feucht genug ist…“„Das ist so scharf ich stöhne auf und sage dir nimm mich und lass nicht mehr von mir. ich möchte das wir unserer Geilheit freien lauf lassen. das du dann mich hart nimmst und ich laut stöhnen muss“„Ist Dir bewusst, das nicht ich im Begriff bin Dich zu nehmen? Mein Freund befindet Deine Muschi für ausreichend nass. Er nimmt seinen Schwanz in die Hand und führt die Spitze näher zu Dir hin. Seine pralle, rote Eichel teilt Deine Schamlippen. Er fährt Durch Deinen Schlitz auf und ab, schließlich drückt er seinen Schwanz mit einem Ruck in Dich hinein. Du stöhnst auf Krallst Deine Hände in meine Arme die Dich halten und drückst Dein Becken dem mächtigen Stoß entgegen. Willst Du es?“„ich werde Dir alles geben, meine ganze Lust und Geilheit wirst du zu spüren bekommen. du machst mich scharf da ist geil wen du mich so nimmst. Was machst du mit mir.?“„Während mein Freund Dich an Deinen Oberschenkeln fest packt und mit harten weit ausholenden Stößen Dich zu ficken beginnt und Deinen ganzen Körper in Schwingung versetzt, beuge ich mich über Dich, hinunter zu Deinem Mund und küsse Dich. Sanft dringe ich mit meiner Zunge in Deinen Mund ein und unser beiden Zungen verschlingen sich zu einem intensivem Spiel. Meine Hände beginnen nun Deine Brüste zu streicheln.“„ich möchte deine Hände über all an mir spüren, ich liebe es wen ich ich mich gehen lassen kann und dann das zärtlich genießen kann. ich liebe die Leidenschaft und auch dann wen es härter wird.“„Du erlebst nun beides gleichzeitig. Deine Muschi wir hart gefickt. Mein Freund ist ein Sportler. Er wird Dich lange ficken, darauf musst Du gefasst sein und er ist rücksichtslos, wenn er diesen Punkt erreicht hat, wo er unbedingt in eine Frau eindringen muss um sie zu ficken. Dann will er nur noch stoßen und spritzen.Ich dagegen streiche sanft Dein Haar aus Deinem Gesicht und küsse Die Augenlider Deiner geschlossenen Augen. Die Nasenspitze und die geöffneten Mund aus denen mit jedem Stoß ein Stöhnen kommt“„Was machst du mit mir! Du bringst ich total zum auslaufen und gehe lassen. Ich kann mich kaum halten ich möchte mehr und mehr.“„Ich schaue nun an Dir hinab bis hinunter zu Deinem Schoss. Ich sehe wie der Schwanz meines Freundes wie einem Dampfhammer gleich schmatzend in Deine nun triefend nasse Fotze fährt. Es gibt jedes mal ein klatschendes Geräusch, wenn der Hodensack meines Freundes gegen Dich schlägt, weil er mit seinem langen, dicken Schwanz wieder einmal bis zum Anschlag in Dich gestoßen ist. Als ich weiter schaue über meinen Freund hinweg, sehe ich den Spanner der sich bei dem Schauspiel das wir bieten einen runter holt. Stört Dich das?“„Nein das würde mich nur noch geiler machen, vielleicht kann er auch noch dazu kommen…“„Der Kerl ist nur ein Spanner. die Geschichte wo Du es mit mehr Männern zu tun bekommst, erzähle ich Dir afyon escort bayan ein andermal – wenn Du willst.Mein Schwanz in Deinem Nacken ist hart und heiß. Meine Eichel pocht und ich brauche dringend eine Kühlung. Also drehe ich mich unter Dir weg, soweit das ich mit einer Drehung Deines Kopfes nun mit meinem Schwanz in Deinen Mund eindringen kann. Obwohl Dich mein Freund weiter wie ein Bulle in Deine nasse Fotze fickt spüre ich wie sanft Deine Zunge nun meine Eichel umspielt. Meine Hände würden zärtlich deinen Schwanz und deine Eier massieren. Immer wieder gleite ich an ihm auf und ab, während ich so geil gestoßen werde.Das ist ja so geil und ich habe noch nie so etwas tolles gespürt und ich will es wieder haben.“ „Wir, mein Freund und ich wollen Dich die ganze Nacht hindurch ficken. In alle Deine Öffnungen. Wir wollen Dich benutzen, Wir wollen Dich den Blicken der Spanner ausliefern, die immer zahlreicher werden…Willst Du das auch. Willst Du einmal völlig ungehemmt Dich hingeben. Dich ficken, Dich benutzen, dich von unserem Sperma besudeln lassen – oder willst Du nun doch lieber wieder nach Hause?“„Das klingt schon sehr geil! aber nur mit Kondom natürlich oder auf den Körper! ja das ist geil“??? In meiner Phantasiewelt gibt es doch weder Aids noch sonstige unangenehme Folgen! Aber isch sah mich dennoch genötigt auf den überraschenden Einwand von Nikki ernsthaft ein zu gehen:„In einer reinen Phantasiewelt gibt es wenn man es nicht will, kein Unheil. Insofern können wir auch einfach, im Rahmen meiner Geschichten einfach in Dich hinein spritzen. Das schreibt sich einfach besser. Im wahren Leben sieht die Sache selbstverständlich anders aus. Wer bei wechselnden Geschlechtspartnern kein Kondom benutzt ist doof oder gehört in die Klappsmühle finde ich.Möchtest Du, das ich weiter erzähle oder hast Du nun lieber eine Pause?“ „Ach so. Für mich hat das ganze gerade schon sehr real angehört so hast du geschrieben. Dann gerne weiter!“„Mein Freund zieht sich nun aus Deiner Muschi zurück. Von seiner immer noch harten Latte tropft Dein Saft. Ich lege mich auf den Rücken. Mein Freund hebt Dich vom Boden hoch und legt Dich mit dem Rücken auf mich. Er spreizt wieder weit Deine Beine, das alle, die sich in den Büschen verstecken Deine durchgefickte Möse sehen. Ich presse eine Hand auf eine Deiner Titten, mit der anderen nehme ich mir von dem Saft der Dir in Strömen aus Deiner Scheide rinnt und reibe damit meinen steifen Schwanz ein.“„Ja nehme dir was Du brauchst. Ich spüre die Blicke auf mir und es macht mich geil wie mich alle anstarren. Macht weiter!“ „Während ich mit der freien Hand nicht aufhöre Deine Brust zu massieren drücke ich mit der anderen Hand meinen Schwanz gegen deinen Anus. Nach anfänglichen Widerstand dringe ich in Dich ein. Spürst Du nun meinen Schwanz in Dir? Mein Freund kniet sich wieder zwischen Deine Beine, packt seinen Schwanz und führt ihn wieder in Deine nass gefickte Fotze ein.Nach einer kurzen Pause, in der wir Dir Zeit geben Dich an die Schwänze die dich nun ausfüllen zu gewöhnen, beginnen wir nun beide Dich…“ „Ja gebt mir alles was ihr aufbieten könnt und macht es mir immer weiter bis ich nicht mehr kann.“„:::mit langsamen Stößen wieder weiter zu ficken. Magst Du dass zwischen den Leibern zweier Männer eingequetscht zu sein und zu spüren wie Du benutzt wird, um deren Begierde zu befriedigen?„Ja das macht mich geil ich will das ihr richtig euren Spaß habt“„Mein Freund übernimmt nun wieder die aktivste Rolle. Nachdem er anfänglich Dich nur fast mit sanften Stößen fickte, beginnt er nun wieder seinen Schwanz fest in Dich hinein zu rammen, dann wieder bis zur Eichel heraus zu ziehen und dann wieder hart in Dich hinein. Die harten Stöße entlocken Dir ein geiles Stöhnen.Er steigert nun wieder sein Tempo. Ich drücke Dich etwas von mir ab, denn ich will Dich nun auch aktiv ficken. Plötzlich verkrampft sich der Körper der Fickmaschine auf Dir. Er zieht plötzlich seinen Schwanz aus Dir und spritzt Dich mit seinem Sperma voll. Deine Titten, Dein Bauch selbst im Haar landet die milchig weiße Masse. Ich bin aber noch nicht so weit. Ich muss Dich noch weiter in Deinen Arsch ficken. Magst Du noch?“„Oh ja sicher mag ich noch und das sind auch Sachen die mich immer wieder sehr glücklich machen“.„Da die Last des anderen Körpers nicht mehr auf uns ruht drehe ich Dich um, ziehe Dich hoch, so das Du nun vor mir kniest. Du bist nun wieder meine Stute denke ich und ficke Dich in dieser Stellung weiter bis – irgendwann muss auch ich abspritzen. Vorher ziehe ich meinen Schwanz aus Dir heraus und spritze Dir das klebrig weiße Zeug auf Deinen Rücken und die Pobacken.Danach helfen wir Dir auf, waschen Dich im Fluss von den Spuren unsere Lust sauber.Du ziehst Dein Kleid über, wir unsere Hosen und gehen nach Hause. Da wollen wir Dich weiter ficken bis zum Morgen…“

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“Ferien” an der Nordsee 2

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“Ferien” an der Nordsee 2Fortsetzung – Tag 2Heute nun sollten wir 2 weitere Paare kennenlernen. Etwas Aufregung liegt in der Luft, immerhin schwärmten Sylvia und Ralf von ihnen mit schönsten Worten. Am Nachmittag war es dann endlich soweit. Wir begrüßten Kerstin und Jens, beide jünger als wir, und Katrin und Karsten, ein sympathisches älteres Pärchen bei uns im Sommerhaus. Schnell hatten sie ihre Zimmer bezogen und wir machten uns beim strahlenden Sonnenschein auf einen langen Strandspaziergang zum gegenseitigen Kennenlernen. Es war sehr lustig, man konnte sich gut unterhalten und frohen Mutes wollten wir eine unvergessliche Woche zusammen haben.Nach dem Abendessen war es an der Zeit, sich mal ausführlicher und intimer zu beschäftigen. Für den ersten Abend gab es als Dresscode „ Schöne Unterwäsche“. Als gingen wir in erst mal unter die Dusche, die Damen legten dezentes Makeup auf und dann im Schlafzimmer umziehen. Ich wählte meine Boxershorts und Silke zog einen schwarzen Stringtanga mit einen etwas kleineren BH an. Zurück im Wohnzimmer, welches durch den Kamin wollige Wärme angenommen hatte, setzten wir die Mädel auf den Barhockern. Wow, schwarze Strings waren wohl jetzt Mode? Ein sehr geiler Anblick!Wir Männer konnten uns aydın escort nicht satt sehen und es gab zum innerlichen Aufheizen erst mal ein Glas Sekt. Jeder begann nun seinen Schatz zu streicheln, küssen und die Stimmung knisterte wie das Holz im Kamin. Das die Sofas im Raum bequemer sein sollten, das war uns nun klar, wir wechselten die Sitzgelegenheiten und auf dem Weg dorthin, entledigten wir unseren Frauen den BH. Jetzt konnte ich auch meine erste Neugier stillen, Kerstin hatte einen zierlichen Körper und sehr kleine Brüste, ich schätze mal nur eine 70a. Dagegen hatte Katrin das ganze Gegenteil zu bieten, sie war etwas fraulicher geformt und mit einer geschätzten 90e sehr sehenswert.Auf dem Sofas begann nun eine wilde Knutscherei und die Hände waren überall am Körper unserer Partner. Sylvia kam in die Nähe von Silke und zärtlich streichelten sie ihr Brüste. Ich nahm Ralf und wir gingen zum großen Tisch, legten 2 Decken darauf und holten unsere Mädel, welche es sich bequem dort machten. Die anderen fanden die Idee gut und so lagen alle 4 Mädels auf dem Tisch. Ich zog nun endlich Silkes Slip aus und beim Anblick ihrer schönen Muschi müsste ich sie gleich intensiv küssen, mmmh lecker. Links neben uns lag Sylvia, also escort aydın schob ich Ralf etwas zur Seite, damit ich auch ihre schöne Fotze bearbeiten konnte. So rückte nun Ralf zu Katrin, ihr Karsten zu Kerstin und zwischen den Schenkeln von Silke amüsierte sich Jens. Sie hatte die Augen geschlossen und genoss seine Zunge.Die Muschi von Sylvia war für mich ein Genuss, kannte ich ihn ja auch schon öfters. Jetzt aber mal was neues, ich ging zu Katrin. Ihr Karsten kam zu Silke, aber ich genoss erst mal seine Frau. Sie hatte eine sehr große Muschi, mit schönen Schamlippen. Sie schmeckte sehr lecker und ich merkte schon mit der Zunge, dass ihre Fotze schöngeweitet ist. Nun der letzte Wechsel und zu Kerstin. So schlank ihr Körper war, so klein und eng war ihre Fotze, so was geiles hatte ich noch nie erlebt. Nach dem letzten Wechsel war ich wieder bei Silke und sie schaute mich befriedigt an, aber sie wollte mehr. Ich hob sie an die Tischkante und schob meinen prallen Schwanz tief hinein. Sie war klatschnass und stöhnte laut auf. Oh, ich musste aufpassen, nicht zu kommen, zu geil war diese Situation. Jetzt aber gleich zu Sylvia. Sie erwartetet mich mit weitgespreizten Beinen und ich vögelte sie gaaaanz langsam. Silke nebenan aydın escort bayan hatte jetzt Jenz in sich. Sein Schwanz war etwas länger als meiner dafür nicht so dick. So wie sie schaute, muss er bei ihr tief hinten angestoßen sein.Wechsel und nun hatte ich Kerstin. Ihre Muschi fühlte sich sehr weit an und ich konnte etwas schneller ficken, ohne gleich zu kommen. Silke hatte jetzt Karsten, er war ganz in ihr drin, hatte aber auch einen kürzeren, dafür dickeren Schwanz. Es machte ihr sichtlich Freude. Ja und nun durfte ich zu Kerstin. Wow, was war ihre Fotze schön. Ich setzte meinen Schwanz an und schob ihn langsam in die Enge. Ihre schlanken Beine hatte sie weit gespreizt, ein geiler Anblick. Silke hatte ihren Ralf und sie fickten schön langsam und intensiv.Ein letzter Wechsel und wir waren wieder bei unserer Partnern. Silke schaute mich glücklich an und ich schob meine Schwanz ein letztes Mal rein. Für mich ist das ein tolles Gefühl beim Gedanken, das sie vorher 3 fremde Schwänze drin hatte. Ich merkte wie sie nun recht heftig kam und genau auf ihrem Höhepunkt pumpte meine Sahne tief in ihre heiße Spalte. Neben uns zeigte ein großes Stöhnen, dass nicht nur wir einen geilen Orgasmus hatten.Der Abend klang dann recht entspannt aus und im Schlafzimmer müsste ich einfach nochmal Silkes Fotze ausgiebig bearbeiten. Ich mag das Gefühl, wenn sie vorher einen anderen Schwanz drin hatte. Aber morgen wird sich das ja wiederholen. Befriedigt schliefe wir ein.

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En apprentissage avec ma belle-mere…

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En apprentissage avec ma belle-mere…Je fréquente Eddy depuis un an, il a vingt ans et moi Jessica, dix huit et demi, j’ai quitté le lycée et suis a la recherche d’un emploi afin que nous puissions réaliser notre grand projet, vivre ensembleJe désespère, et suis prête à faire n’importe quoi pour gagner de l’argent, évidement prostituée n’est pas au programme ! Adeline, sa maman, d’aspect jeune et encore très désirable, a un p’tit boulot d’entrepreneur indépendant mais je ne sais absolument pas ce qu’elle fait, son fils non plus d’ailleurs, il sait seulement que c’est de la vente en réunions et a domicile, peut être ustensiles en plastique d’une célèbre marque ? j’ai envie de lui demander des conseils et pourquoi pas me lancer moi aussi dans cette activité qui au vu de sa garde robe et ses chaussures a l’air de bien rapporter, justement ce soir je vais diner chez eux, a l’apéritif je me lance …-‘Ils’ n’embauchent pas de jeunes dans votre société Adeline ? -Eeeeuuuuuhhh, c’est queeeee …tu es jeune il faut de l’expérience pour ce travail… -Peut-être mais je suis courageuse et décidée à bosser-Je t’ai déjà jugée, tu es mature, écoute, je ne te promets rien mais je vais me renseigner, donne moi ton 06 je t’appelle demain -Merci Adeline -Ne me remercie pas, je te préviens c’est un travail très difficile-Ce serait bien hein mon chéri si je pouvais gagner un peu d’argent ?-Nous pourrions louer un appart et faire un enfant -Pas si vite, profitons de notre jeunesse-Jessica à raison Eddy, vivez pleinement votre libertéJe me suis mise à rêver, être indépendante, m’offrir une voiture, des vêtements a la mode etc. etc., dés neuf heure comme promis Adeline m’appelle-Tu es seule ? Eddy n’est pas là ? -Je suis seule, votre fils est parti travailler pourquoi ? -Je veux te parler de mon travail et éventuellement t’y associer, tu es belle et bien faite, idéale pour ce genre de boulot mais il te faudrait faire abstraction totale de certains tabous-Je n’ai pas spécialement de tabous Adeline, de quels tabous parlez-vous ? -Eh bien voilà je vends des sous-vêtements affriolants très sexys voir plus …-Et ? -Je vois que ça ne t’affole pas, serait tu prêtes à faire des essayages chez de riches clients potentiels ? en ma présence bien sûr si ça peut te rassurer-Donc, je devrais montrer certaines parties de mon corps ? -Oui car certains sous-vêtements montrent plus qu’ils ne cachent, ils mettent en valeur les seins et le reste-Le pubis ? -Plus encore… est tu épilée en bas Jessica ? -Oui, je n’ai qu’un ticket de métro, Eddy voudrait que je rase tout ! -Ce serait effectivement mieux,-C’est bien payé ? -Si tu deviens ‘mannequin’ c’est très appréciable-Pourquoi tant de mystère avec vos proches ? -Ils croient que je vends des articles de ménage, je veux cacher ça le plus longtemps possible car j’ai aussi mon petit jardin secret, a toi je ne peux le cacher si tu travaille avec moi … j’ai eu quelques aventures avec des amants et des maitresses -Quelques ? -Oui …c’est un métier qui suscite la tentation, edirne escort et je ne suis pas forte de caractère, que décides-tu ?-Je veux bien ! -Souvient toi ne rien laisser paraitre a ton chéri quoiqu’il arrive -Promis…-Je peux venir chez toi pour te présenter quelques modèles ? -Pas de problèmesUne demi-heure plus tard j’ouvre à Adeline, elle a l’air soucieuse-C’est à cause de moi que vous êtes préoccupée ? -Oui et non, t’entrainer dans cette aventure me trouble un peu, si tu veux nous allons dans un premier temps découvrir et s’habituer au corps de l’autre, tu veux bien te déshabiller ? -Entièrement ? -Entièrement, j’en fais autant, ça va être vite fait-Vous ne portez pas de sous vêtements Adeline ? -Jamais pour aller travailler, les marques des élastiques sur la peau sont affreuses pour faire de la démo. tu vois je suis entièrement épilée, comment trouve-tu ça ? -Vous avez un sexe de petite fille c’est rigolo ! -Merci, je l’ai fais ce matin, passe le dos de ta main sur mon pubis pour te rendre compte de sa douceur… -C’est vrai, c’est super doux-Il y a une autre raison, je mouille de peur et j’ai horreur de tacher mes slips, si tu fais des essayages tu devras mettre une lingette entre ta minette et le slip neuf-Par mesure d’hygiène je comprends que c’est indispensable-Et mes seins ? comment trouves-tu mes seins ?-Pour être aussi hauts placés c’est qu’ils sont très fermes -Touche …-Effectivement …excusez moi je fais dresser vos tétons ! -Continue … donne moi les tiens … Mmmmuuuuuummmmm c’est beau la jeunesse quels beaux mamelons-Ça me fait des choses … -Montre-moi comment tu coules ? …mmmmmuuuuummmmmm, j’en ai plein les doigts-Je vais vous donnez un mouchoir -Pas la peine, regarde …ta cyprine est si savoureuse-Eddy me l’a faite souvent gouter ! je peux comparer avec la votre ? -Ne t’en prive pas, pour ce travail nous devons être très complices, le seul moyen serait de faire l’amour ensemble au moins une fois, qu’en pense-tu ?-J’ai envie de vous Adeline … -J’ai tout de suite deviné que tu aimais les femmes, -Sans doute un reste de l’internat -Embrasse-moi Jessica…. -Nous chavirons sur le canapé, seins contre seins, la main de l’une fouille la chatte de l’autre tandis que les salives se mêlent, très vite nous nous retrouvons tête-bêche étouffées par nos chattes en eau, après être repues nous prenons une bonne douche-Quand commençons-nous ? -Dés demain, as-tu un vêtement facile à ôter ? pas question d’effectuer un striptease quatre fois par jours -J’ai une robe portefeuille nouée seulement par une ceinture, votre fils l’adore pour son accès facile a mes … a mon … enfin vous voyez !-C’est très bien pour débuter, souvient-toi, toujours nue dessous, dés que tu auras gagné de l’argent nous en achèterons d’autres encore plus coquines -Bien …qui sont nos prochains clients ?-Un groupe d’homme et de femmes, des habitués -Vous faites aussi pour les hommes ? -Bien sûr, des strings et des slips fantaisie très coquins et aussi quelques sextoys mixtes-Finalement vous couvrez edirne escort bayan une bonne gamme de clients, et … nous ferons bientôt des essais pour les hommes ? -A toi de décider… je fermerais les yeux si tu veux coucher …-Des jeunes ? des vieux ? -Personnellement je te conseillerais des hommes plus âgés que toi, ils sont au top pour te faire grimper au ciel ! -C’est ceux que vous préférez ? -A mon âge je préfère les jeunes voyons ! -Comme ça nous ne nous ferons pas concurrence ! Cet après-midi-là deux hommes nous ont fait une commande inespérée, sans exiger des essayages choquants en réunion, un père et son fils étrangement complices qui, pour le règlement, nous ont invitées à les suivre discrètement à leur résidence luxueuse -Fiston ? tu vas avec madame dans le petit salon pour vérifier nos achats, n’oublie pas de lui offrir du champagne, venez avec moi charmante enfant, laissons mon fils en bonne compagnie -Excusez-moi, je suis nouvelle dans cette fonction et ne suis pas habituée à me séparer de ma collègue -Alors ça va être enrichissant pour vous ! décontractez-vous, vous allez retrouver Adeline en possession d’un bon chèque arrondi en raison de votre compétence-A tout à l’heure Jessica, ça va aller …-Merci Adeline …Adeline reste avec le jeune comme elle semblait le souhaiter, et moi avec un homme mûr secrètement désiré …pardon Eddy, c’est pour notre appartement …-Asseyez-vous Jessica, le temps de remplir une coupe et je suis à vousL’homme disparait ce qui me laisse le temps de réfléchir … je dois être ‘accrocheuse’ pour faire monter les enchères et rendre le chèque confortable, ainsi lascivement assise et ouverte il va obligatoirement voir dès son entrée que sur les conseils d’Adeline je ne porte pas de culotte, mon sourire innocent et mon décolleté outrageux vont finir de le rassurer sur ma ‘docilité’ -Jessica … vous me laissez sans voix …vous êtes une apparition irréelle dans ma monotone vie de célibataire-Je suis sans expériences dans ce métier …-Levez-vous et tournez sur vous-même … magnifique …ôtez cette robe qui sert d’écrin a votre corps et passez ceci …-Ce petit bout de chiffon ? -Je viens de vous acheter ce petit bout de chiffon un prix fou ! j’aimerais voir ce qu’il donne sur une personne aussi filiforme que vous -Tournez-vous un instant, c’est mon premier essayage je suis gênée …-Faites mon enfant, je vais à coté J’ai mis un temps fou à comprendre comment enfiler ce body rouge qui ne fait pas plus de cinq centimètres dans sa plus grande largeur, c’est-à-dire que sur mon mont de vénus mes lèvres vaginales sont à peine dissimulées mais visibles de par leurs formes, il tient fermé à l’entrejambe par trois boutons pressions et sur la poitrine il cache tout juste mes aréoles et mes tétons désormais allongés -Je peux entrer Jessica ? -… oui ? ….-Hooouuuuaaaah…tourne toi ? merveilleux ! sublime ! ne bouge plusTandis que perçois des bruissements de vêtements ôtés je sens son souffle sur ma nuque, mes bras croisés couvrent pudiquement ma poitrine escort edirne et mes cuisses serrées protègent de façon utopique ma vertu, mais pour combien de temps ? …-Tu sens mon désir pour toi ?-C’est … c’est votre verge qui pèse sur mes reins ? -Laisse choir tes bras le long de ton magnifique corps et écarte les pieds-Ainsi ? -Encore un peu …penche toi …RRRRhhhooooooooooo …..Ses doigts agiles parcourent les bandes de tissu sans jamais effleurer ma peau ce qui a pour don de m’agacer au plus haut point, surtout lorsqu’il insiste sur mes tétons dardés ou sur lèvres gonflées de désir, mais qu’il me pelote ! qu’il découvre ce qui l’excite ce pourquoi il m’a faite déshabiller, mes poils son hérissés, ma chatte mouille … j’ai envie d’être baisée, pour affoler ses sens, sans plier les genoux je me penche jusqu’à toucher mes pieds du bout des doigts, son membre glisse entre mes cuisses effleurant mon sexe a peine recouvert par le body-Hhhhuuuuuuuummmm, tu souille le vêtement ta sève traverse le body …allonge toi sur le sofaImpatiente de me faire trousser j’obéis, derrière la cloison j’entends des couinements et des claquements de corps très rapprochés, j’imagine ma belle-mère en levrette subissant les assauts virils du fils, offerte au père j’attends les yeux fermés …’on’ me soulève très haut une jambe, je perçois un souffle brulant et des reniflements comme un chien qui sent la femelle avec laquelle il va s’accoupler et rester collé-Tu sens bon …-Arrêtez de me faire souffrir … Sa bouche s’écrase sur ma motte, ses dents essaient de crocheter les boutons pression, un clic… un deuxième, et enfin un troisième, le body libéré remonte sur mon ventre comme un élastique qu’on relâche, ma vulve est aussitôt recouverte par ses lèvres avides, la langue entre aussitôt en action, je pousse un hurlement de bienêtre lorsqu’elle bouscule mes muqueuses et racle ma cyprine, l’homme grogne sa satisfaction et fait entrer ses doigts dans l’arène, plus précisément dans mon anus et ma grotte liquéfiée … -Baisez-moi …-Mmuuummm ? -Baisez-moi ! prenez-moi ! défoncez-moi ! je n’en puis plus d’attendre que votre grosse bite veuille bien me faire jouir -C’est demandé si gentiment …replie tes deux jambes …-Wwwwwwwooooooooouuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiii ! -Petite chaudasse, tu es pire que ta collègue, j’adore ta craquette serrée, ton anus mériterait d’être dépucelé-Ouuuuuuiiiiii ! oooouuuiii je veux tout ! Mon corps était comme un pétard qui n’attendait plus qu’une allumette, après seulement quelques intrusions de son gros pénis j’explose dans un orgasme retentissant, éclaboussant copieusement mon amant qui se lâche en arrosant mon intérieur de plusieurs jets drus, prolongeant infiniment ma jouissance-Papa ? ça va ? j’entends des cris depuis un bon moment-Ça va fort ! tu as finit avec ta salope ? -Après avoir joui trois fois elle s’est endormie !-Tu veux bien m’aider à terminer celle-ci ? -Comment ? -Je vais la basculer sur moi, elle est encore intacte du cul Lors-qu’Adeline s’est réveillée j’étais moi-même un peu dans les vape, encore prise en double pour la énième fois, mes amants ce sont retirés de moi pour changer de partenaire, nous somment rentrées très tard et une bonne réprimande a la clé mais le chèque en valait bien la peine

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[b] Meine Klassenkameradin und ich [/b] Teil II

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[b] Meine Klassenkameradin und ich [/b] Teil IITeil I:http://de.xhamster.com/user/H-Kauzer/posts/565292.htmlEs vergingen die Wochen, wir trafen uns nach der Arbeit, fuhren manchmal einkaufen und meist danach zu ihr. Eines Tages – wir waren beide Azubis in einem Krankenhaus, trafen wir uns des Öfteren auf der Treppe. Wir waren total angeheizt das wir immer wenn wir uns trafen wild knutschten und uns befummelten. Der Tag zog sich wie Kaugummi. Wir wußten beide was wir nach der Arbeit wollten….Da ihre Mitbewohnerin frei hatte, hatten wir auch freie Bahn. Nach der Arbeit wartete ich auf sie, nennen wir sie JanineSie kam endlich und wir fielen uns um den Hals. Ich knetete direkt ihren Hintern und unsere Zungen spielten wild miteinander. Nach kurzer Zeit beschlossen wir – ohne Worte – direkt zu ihr zu fahren. In ihrer Wohnung angekommen beschlossen wir gemeinsam duschen zu gehen. Wir zogen uns gegenseitig aus und gingen in die etwas enge Duschkabine. Wir streichelten uns überall und küßten und dabei. Meine Eichel spielte zwischen ihren Beinen. Sie drehte sich mit dem Rücken zu mir und gab mir das Duschgel. Während ich sie einseifte drückte ich meinen inzwischen garten Schwanz zwischen ihre Pobacken. Ich knetete ihre Brüste von hinten. Durch den Schaum war das sehr erregend. Sie lehnte ihren Kopf gegen mich. Dann drehte sie sich zu mir, nahm etwas von dem Duschgel und begann mich einzuseifen. nevşehir escort Sie kniete sich vor mich und streichelte genußvoll meinen harten Ständer. Als wir uns gegenseitig abgespült haben trockneten wir uns nacheinander mit dem selben Handtuch ab. Während wir zu ihrem Bett gingen konnte ich meine Hände nicht von ihrem geilen Hintern lassen. Sie gab mir eine Flasche mit Bodylotion und legte sich auf den Bauch. Ich setzte mich auf ihren Hintern und begann ihr den Rücken einzucremen. Erst die Schultern, dann den Rücken und die Seiten, wobei ich immer wieder die Ansätze ihre Brüste berührte. Als ich an ihrem Po angekommen war knetete ich diesen kräftig mit der Lotion durch. Wobei ich immer wieder meinen Schwanz zwischen ihren backen einklemmte. Ich massierte ihre Oberschenkel, erst außen, dann innen – sie öffnete ihre Beine wie von selbst, so das ich bis zu ihrer Spalte vordringen konnte. Sie drehte sich auf den Rücken und ich kniete mich zwischen ihre Beine. Ich begann ihre Brüste einzucremen und spielte mit ihren Nippeln die bald schon richtig hart wurden. Dann ihren Bauch, das Becken und wieder die Beine. Meine Eichel stieß immer wieder gegen ihren mittlerweile sehr feuchten Eingang. Schließlich setzte sie sich auf und drehte mich auf den Rücken. Sie legte sich auf mich und küßte mich wild. Ihr von der Lotion feuchter Körper war angenehm klitschig auf mir. Sie wanderte mich küssend escort nevşehir nach unten. Gerade als sie meine Eichel küßte und in den Mund nehmen wollte ging die Türe auf und ihre Mitbewohnerin Andrea stand im Zimmer. Wir erschraken alle. Mein Schwanz wurde augenblicklich klein und wir starrten uns an. Auf einmal begann Andrea zu grinsen. Bisher hielten wir sie für sehr prüde. Doch nun begann sie sich auszuziehen. Nebenbei sagte sie das sie einen Zusatzdienst morgen im Krankenhaus übernommen hat und sie deshalb schon heute wiedergekommen sei. Aber wenn sie gewußt hätte, was wir treiben, hätte sie einen Zug eher genommen ;)Sie war etwas größer als Janine dafür sehr schlank mit kleinen Brüsten. Zwischen den Beinen glatt rasiert, im Gegensatz zu Janine – sie hatte einen schmalen Streifen stehen lassen. Beides fand ich sehr reizvoll! Nun kam sie langsam zu uns aufs Bett. Die Mädels begannen sich zu küssen und ich erkundete den Körper von Andrea mit den Händen und meiner Zunge. Janine drehte Andrea auf den Rücken und ich begann sie zu lecken. Langsam schon ich ihr zwei Finger ins Loch. Sie stieß mir entgegen, so das ich gleich vier nahm. Sie sagte ich solle die ganze Hand nehmen das wollte sie schon immer mal spüren, aber ihr Freund sei so prüde. Wahrscheinlich so wie wir es von ihr gedacht hatten. Also befeuchtete ich meine Finger mit Spucke und setzte meine Hand an ihrer Spalte nevşehir escort bayan an. Janine spreizte Andreas Beine das ich besser in sie eindringen konnte. Andrea begann laut zu stöhnen, weshalb Janine sie küßte und ihr ihre Zunge in den Mund schob. Schließlich dürfte die Vermieterin unter uns nichts hören. Ich fickte Andrea immer schneller. Sie stöhnte und bäumte sich mir entgegen. Schließlich hatte sie einen Mega-Orgasmus. Als sie sich beruhigt hatte drehte mich Andrea auf den Rücken und begann mir den Schwanz zu lutschen, während sich Janine mit ihrer Spalte über mein Gesicht hockte. Ich roch ihre Geilheit und begann sie zu lecken. Auch sie brauchte, angeheizt von dieser Situation nicht lang bis sie heftig über mir zu zucken begann. Als sich Janine erholt hatte holte sie ein Kondom und zog es mir über. In Andreas Richtung sagte sie jedoch, ficken darf er nur mich. Sie setzte sich auf meinen Schwanz und Andrea führte ihn ihr ein. Sie ritt mich heftig so, das es mir auch fast kam. Als Janine dies bemerkte stieg die ab und zog mir das Kondom ab. Ich kniete mich aufs Bett, über Andreas Gesicht, die hatte sich unter mich gelegt und Janine begann zu blasen. Schließlich konnte ich es nicht mehr halten und spritzte in Janines Mund und in Andreas Gesicht. Es war ein sehr geiles Erlebnis. Wir drei verbrachten den Rest der Ausbildung zusammen. Janine erzog Andrea zur Enthaltsamkeit. Nicht mal ihr Freund durfte sie zum Orgasmus bringen. Janine und ich vergnügten uns nach Lust und Laune und Andrea dürfte mitmachen aber nur wenn wir es wollten zum Orgasmus kommen…Es war eine verfickt geile Zeit….Ende. Ich hoffe es hat euch gefallen…

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Ma voisine voyeuse

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Ma voisine voyeuseL’autre nuit, j’entre dans ma salle de bain tout nu ,je regarde par la fenêtre et je vois ma voisine tourne du regard comme si elle ne m’avait pas vu ,je prend des mouchoirs et regarde encore la fenêtre et elle tourne du regard encore avec une air gêné. Moi qui avais l’idée de me masturber au salon mais le voyeurisme de ma voisine m’avait exister donc je décide retourner a la salle de bain. J’entre dans la salle de bain mais je n’allume pas la lumière, je regarde par la fenêtre et je vois de la lumière chez elle, j’allume et je m’assoie sur le rebord du bain. De cette façon si elle me regarde elle va pouvoir voir mon pénis pendant que je me masturbe. J’avais pris mon cell avec moi pour regarder des photos de copines d’une soirées osée. Je commence a me caresser le pénis doucement tout en regardant du coin de l’œil chez la voisine. diyarbakır escort Soudain sa lumière s’éteignit, dommage je vais me masturber seul que je me suis dit et au moins je peux éjaculer ou je veux dans la salle de bain. Ma queue commence a être dur les photos sur mon cell me rappelai cette bonne soirée. Du coin de l’œil je regarde chez la voisine et j’aperçois une silhouette dans le noir, l’heure sur sa cuisinière la trahit lol. Je fais comme si elle était pas la et je continue de me masturber lentement pour lui donner le temps de regarder. Il y a environ quatre mètre qui sépare les deux maisons et quand les fenêtres sont ouverte je peux entendre ce qui ce passe chez elle. En me caressant les testicules j’entends le son d’une fermeture éclaire de jeans et le son d’une boucle de ceinture cogner la céramique du sol. Ça commence escort diyarbakır vraiment a m’exciter. Je continue de la regarder du coin de l’œil je veux pas qu’elle arrête. La silhouette est près de la fenêtre. Je passe photo a photo mais la seul image en tête que j’ai c’est elle les fesses a l’aire avec sa main entre ses jambes pencher sur le contoire de cuisine le visage près du moustiquaire.Ma main commence a aller plus vite en me demandant si elle est toute nue ou si elle a juste enlever jusque ce qui fallait pour ce masturber. Soudainement je commence a attendre des petit soupirs et ses petits soupirs accéléra et devenue plus fort. Trop excité je mets mon cell de côté et je commence a regarder directement la silhouette. Ses soupirs ce transforment en gémissements claire. La queue dans ma main je fais de grand va et viens, je veux diyarbakır escort bayan pas jouir avant elle. Il y a d’autre idée qui me vient en tête si elle ce masturbe c’est avec sa main ou avec un jouet. Elle se mit a lâcher des petits ha oui ha oui ha oui, mon gland est si gonfler et mes couilles me serrent. Non, pas maintenant, faut pas que j’éjacule. Elle lâche des ouuu ouuu ouuu je vais jouir je vais jouir avec un grand haaaa asse profond et le son d’un liquide qui tombe au sol. En même temps j’ai éjaculer au moins six gros jets de spermes partout sur le sol. Après j’ai nettoyer mon sperme sur le sol et la silhouette était toujours a la fenêtre a me regarder. Je ferma la lumière et resta dans le noir et la silhouette disparue et sa lumière alluma. Vadrouille a la main elle nettoya son jus, j’ai remarquer ses épaules qui étaient nu donc probablement complétement nue, elle a pas approcher de la fenêtre asse près pour voir ses gros seins. Ce fut une de mes meilleurs branlette a vie. Bien hâte de la croiser a l’extérieur voir si il va y avoir une gêne ou finir par une invitation plus physique.

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Der dunkle Raum

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Der dunkle RaumDas Wochenende habe ich mich versteckt, ich habe versucht alles erst einmal sacken zulassen was bis her geschah, ich ging tief in mich rein und war sehr nachdenklich. meine Herrin kippte mir mein ganzes Sperma in mein Mund und befahl mir alles runter zu schlucken, ich konnte es aber nicht, nicht dass es eklig für mich wär, nein, ich glaube das ist einfach nur weil ich es noch nie getan hab und weil es so berechenbar war, dass sie es tut, ich weiß, dass sie drauf steht zusehen wie mein Mund voller Sperma ist auch wenn ich alles hoch würgen musste, wusste ich irgendwann wird sie es auch sehen dass ich alles runterschluckeIch wusste auch, dass es ein Anfang war, ein Anfang um mich drauf vorzubereiten auch fremdes Sperma zu schmecken ich wusste auch dass sie sich danach sehnt zusehen wie ein anderer Mann seinen Schwanz in meinem Mund steckt und ich ihn blasen muss bis er kommt, oder wie mich einer von hinten in den Arsch vögelt, ich wusste irgendwann wird sie mich mit so was überraschen, sie wird dann meine ganze Unterwürfigkeit abverlangen aber was, wie und wann, das wusste ich nicht .Eines Tages, als ich auf Arbeit Papier Kram machte, kam eine SMS von meiner Herrin angeflattert…Guten Morgen Sklave, heute um 17 Uhr, wirst du dich im Bad ausziehen und ganz nackt und ohne Maske unaufgefordert ins Wohnzimmer kommen, ab da bekommst du deine Anweisungen.jawohl meine Herrin. antwortete ich es klang so als ob sie heute keine Absage oder Ausrede akzeptieren würde, also habe ich es nicht mal versucht ich habe nicht mal gefragt was mich erwarten würde, ich wusste sie würde es mir nicht sagen.Ich machte pünktlich Feierabend um nicht zu spät zu meiner Herrin zukommenes war 17 Uhr genau, als ich ausgezogen und unaufgefordert das Wohnzimmer betrat es war dunkel, es war tekirdağ escort so dunkel dass man die Hand vor den Augen nicht sehen konnte, ich weiß nicht wie sie es geschafft hat den Raum so dunkel zumachen. ich schaute mich um aber ich sah nichts, Garnichts.Ich schloss die Tür wieder ab und ging etwas weiter, bis ich ein Stopp hörtees war meine Herrin…Bleib stehen, sagte sie das tat ich auch ich blieb stehen und wartete was passiert kurz darauf fasste mich jemand an den Schultern und zeigte mir die Richtung wo ich hin soll, ich ging ein paar Schritte vor, bis ich mit den Füssen ans Bett stoß ich blieb jetzt stehen und wartete auf weiteres, ich spürte aber dass jemand auf dem Bett lag und es war sicher nicht meine Herrin, sie hat mich ja hingeführt auf die Knie Sklave, hörte ich meine Herrin sagen.Ich habe ein Geschenk für dich, du darfst jetzt erfühlen was es ist.Ich nahm meine Hände und fühlte was vor mir im Bett lag, als ich den Körper spürte, zuckte ich zusammen, jemand lag tatsächlich vor mir im Bett.Ich legte meine Hände drauf und fing an zärtlich abzutasten was es ist als meine Hände eine wohlgeformte weibliche Brust erspürten, war ich erleichtert, es war eine Frau und meine Hände wurden etwas mutiger, ich streichelte die Frau am ganzen Körper, ich vergaß keine Stelle, ihre Nippel wurden hart und standen aufrecht, ich ging davon aus, dass es ihr auch gefällt meine Herrin gesellte sich jetzt zu mir, kniete sich ganz nah hinter mir und nahm meinen Schwanz in die Hand um zusehen wie es mir gefällt sie merkte schnell dass es mir sehr gefällt, sie streichelte sanft meinen Schwanz und sagte…das gefällt dir nicht wahr?Am liebsten würdest du jetzt dich drauflegen nicht wahr?ja meine Herrin…sagte ichdas musst du dir aber erst verdienensagte meine Herrin escort tekirdağ und ließ von mir weg sie kam aber wieder und legte mir das Halsband um, während sie die Kette festhielt, legte sie sich zu der Frau dazu und mit einem kräftigen Zug befahl sie mir auch aufs Bett zukommen, sie führte mich genau zwischen die Schenkel der Frau, ich sollte mich dazwischen setzten.Sie nahm jetzt meinen Kopf an den Haaren und drückte mein Gesicht genau auf die feuchte Möse dieser Frau und sagte lecken…Ich streckte meine Zunge raus und fing an zärtlich damit über ihren Liebeszentrum zu lecken, meine Herrin tastete sich wieder vorsichtig zu meinem Schwanz und streichelte ihndoch dann sagte siedas reicht und zog mich an der Kette so dass ich mich Aufrecht setzte hast du gedacht du darfst sie jetzt einfach so besteigen? sagte sieund zog mir die Kopf Haube an, hinterher noch die Augenklappe habe mich gewundert warum, schließlich kann man hier eh Garnichts sehen.aber wer weiß was meine Herrin wieder vorhat.Sie zog mir auf einmal ein Kondom über und sagte… fühl mal, schau was vor dir passiertich streckte die Hände vor und fühltewenn meine Hände sehen könnten, dann würde sie jetzt ein sexy Po sehen das sich jetzt mir entgegen streckt.meine Herrin nahm jetzt meinen Schwanz in die Hand und führte ihn langsam in die Frau.fick sie jetzt, dein Glück dass sie es jetzt so möchte also fing ich jetzt an, mich langsam vor und zurück zubewegen, ich wurde immer schneller, sie kreiste ihr Po hin und her. Meine Herrin setzte sich hinter mir und massierte mit der Hand meine Eier. Ich dachte mir nur womit habe ich es verdient? Das kann doch nicht alles sein. Die frau stöhnte immer mehr und ich konnte es auch kaum aushalten, meine Herrin merkte es, fasste mich am Schwanz und zog ihn raus ich tekirdağ escort bayan wusste sie lässt mich nicht abspritzen leg dich jetzt hin, sagte sie zu mir. die Frau ist verschwunden und ich legte mich hin, auf dem Bauch.nicht so Sklave, dreh dich um Ich drehte mich um und sofort stieg die Frau wieder aufs Bett aber diesmal setzte sie sich auf mein Gesicht und wollte geleckt werden.während ich die Frau leckte, nahm meine Herrin meinen Schwanz und mit sanften Bewegungen sorgte sie dafür dass er steif blieb ich blieb lange Zeit so, bis die Frau ihren Orgasmus bekommen hat.Sie stieg dann von mir runter und setzte sich auf meinen Schwanz, meine Herrin setzte sich nun auf mein Gesicht und wollte geleckt werden, die Frau ritt mich jetzt so schnell sie konnte, ich hatte keine Chance mich zurück zu halten und kam jetzt auch, sie wurde langsamer, meine Herrin stieg jetzt von mir runter und die Frau ließ ihren Oberkörper auf mich fallen und genoss paar Augenblicke diesen Moment und erholte sich doch leider stieg sie auch runter von mir und ich blieb so liegen und kam mir etwas allein vor.Jemand zog mir das Kondom jetzt runter, meine Herrin setzte sich auf mein Unterleib und die Frau gleich hinter meinem Kopf, mir war nicht klar was die beiden vorhaben.ich merkte dass etwas langsam auf meine Lippen tropft, die beiden ließen einfach Tropfen für Tropfen das Sperma auf mein Gesicht tropfen jemand steckt mir Finger in mein Mund und zieht meine Lippen auseinander so dass das Sperma langsam, Tropfen für Tropfen in mein Mund tropft, als das Kondom leer ist drückte jemand mein Mund zusammen aber niemand sagte was, aber ich wusste genau was es bedeutet und ich schluckte es runter beide Frauen lachten lautmeine Herrin sagte… na geht doch.und sie stiegen runter von mir.Beide Frauen zogen sich an und feigsten noch etwas, bis die Frau dann sich verabschiedet hat meine Herrin kam jetzt zu mir, nahm mir die Augenklappe runter, schaute mir tief in die Augen und sagte…morgen gleiche Zeit, gleiche Anweisungen… und jetzt ab nach Hause.

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Ablamı karım gibi sikiyorum

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Size bir ay önce başımdan geçen bir olayı anlatmak istiyorum. Ben oldum olası ablamı arzulamışımdır. Bu arada ablam 22 yasında çok sexi bir kızdır.o günlerde bizim dayı oğlunun düğünü vardı ve herkes düğüne gitmişti. Ben ve ablam hariç aksam yemeğini yedikten sonra ablam ben duş alacağım diyerek banyoya gitti bende önceden almış olduğum porno filmini takip izlemeye başladım adam kadını öyle bir sikiyordu ki dayanamayıp hemen boşaldım. Elimi yıkamak için lavaboya giderken bonyonun kapısının açık olduğunu gördüm ve aralıktan baktım aman Allah’ım hep arzuladığım o vücut karşımda çırıl çıplaktı hemen elimi sikime attım ve okşamaya başladım ama bana yetmiyordu mutlaka ablamı sikmeliydim.

Hemen ocağa şu koyup çay yapmaya başladım aş sonra ablam banyodan http://nevsehirescort.net çıktı odasına giderken abla çay yaptım gel beraber içelim dedim oda dur üstümü giyinip gelim ve aş sonra üstünde askılı bir tsort ve şortla içeri girdi onun o sütun gibi beyaz bacaklarını görünce aklım başımdan gitti sanki mutlaka sikmeliydim. Hemen uyku hapı koyduğum çayı ablama verdim afiyetle içti ve biraz sonra uyuklamaya başladı abla seni yatak odana götüreyim diye kaldırdım ve kucağıma alarak yatak odasına götürdüm ablamı yatağa yatırdıktan sonra odanın penceresini açarak sigara içmeye başladım.

bir yandan da ablama bakıyordun ve içimden hep arzuladığım o vücut karşımda diye düşünüyordum sigaramı attım pencereyi kapatıp pedeleri çektim http://nevsehirescort.net ve ablamın yanı na gelip dudaklarını öpmeye başladı o kadar güzel bi duyguyduki anlataman hemen tişörtünü çıkardım sırt üstü yatırıp dudaklarından başlayarak göğsüne kadar emdim kimizi sutyenini çıkarıp memelerini uvuçlayıp bir yandan da emip sırıyordum taki meme başları fındık gibi kabarıncaya kadar.ve yavaş yavaş aşağıya indim kırmızı dantelli kilotunun ostünden amini öpmeye başladım kilotunu aşağıya çekerek amini yalamaya başladım tadı harikaydı ami iyice sulanınca artık vakti geldi diyerek bacaklarını omzuma alıp başını yavaşça soktun gidip gelmeye başladım ve gittikçe hızlanıyordum artık kendimi kontrol edemiyordum amini parçalamak istiyordum ve dibine http://nevsehirescort.net kadar kokluyor dum gelmeye yakın sıkımı çıkardım ve ağzını açıp ağzına boşaldım. yüz üstü yatırıp götünü yalamaya başladım.

İyice ıslattıktan sonra orta parmağımı soktum ve sonra işret parmağımı biraz genişlettikten sonra sıkımı götüne sürtmeye ve yavaş yavaş bastırmaya başladım ama deliği çok dardı bir türlü girmiyordu hemen kirem getirip sikime ve götüne sordum basını deliğine götürdüm ve olanca gücümle ittirdim evet sonunda sıkımın başını götüne geçirmiş ve yavaş yavaş gidip geliyordum biraz sonra hızlanmaya başlam o kadar hızlanmıştım bir ara götünün kanadığını farkettim ama kendimden geçmiştim durmak bilmiyordum ve sonunda götüne boşaltım sıkımı çıkartıp yanında bir sigara içtikten sonrağışsilerini giydirdimodayı toparlayıp yatmaya gittim. sabah kalktığında ablamın çarpık yürümesinden anladımki götüne çok yüklenmiş tim siz eablamla yaşadıklarımı sonra gene yazarım. By faili meçhul.

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