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D ang lingCe jour fameux est resté sans suite. Ce point m’a chagriné un temps. J’aurais voulu réitérer, approfondir et aller jusqu’au bout d’un processus. Longtemps en ai-je éprouvé comme une frustration, une sorte d’injustice. Un destin cruel m’a entrouvert les portes du Paradis pour les refermer aussitôt. Puis le temps a passé. Une amie a trouvé le bon mot pour cautériser ma plaie. Elle a dit : « Au lieu de te plaindre, réjouis-toi de la chance d’avoir éprouvé cela. Les hommes ne mesurent pas leur chance.» Elle avait raison. Le bonheur avait frappé ce jour-là à ma porte.Je l’avais désiré longtemps. Je savais sa sulfureuse réputation. Je n’en voulais rien croire. La calomnie est de toutes les époques. On n’a de cesse salir autour de soi. En particulier une femme jolie attirant immanquablement la jalousie de ses paires et des hommes qui n’ont obtenu ses faveurs. Cette personne se jouait d’autant plus de cette indéfectible hostilité. Elle avait raison d’écraser de tous ses mépris ces vilains et ces grincheux. Je ne me comptais pas de ceux-là. Au contraire j’aspirais pouvoir faire partie de son entourage. Je lui témoignais le plus souvent ma sympathie.Ce qui me nuisait était ma situation en l’entreprise. J’étais au sommet de la hiérarchie et le département que je représentais était en rivalité avec celui où sévissait ma belle. J’étais symboliquement un ennemi. Un jour au détour d’une conversation je lui rapportais que de sottes choses avaient séparé les Montaigus des Capulets. De grands esprits devaient passer outre à ce genre de peccadille. Elle me répondit qu’il était préférable et reposant de demeurer en son camp. Perdidement elle avait éludé mon invitation. Elle ne voulait se compromettre à l’égard du groupe.Bref j’en étais réduit à l’admirer et la saluer de loin. J’en vins malgré moi à dénigrer ces petits marquis qui faisaient son ordinaire et constituaient son entourage. La rumeur alléguait que quelque-uns sûrement avait obtenu grand-chose de la belle. Ma raison avait beau se défendre du contraire, j’éprouvais déjà la morsure venimeuse de la jalousie. Je déplorais surtout qu’elle eût pu s’abandonner à des êtres si médiocres. Il est vrai que nombre d’apparences témoignaient contre elle. Elle était tout l’archétype de la coquette. Le regard de nombre d’hommes lui était un miroir.Il lui fallait sans cesse éblouir le mâle qui passait le seuil. Il fallait que celui-ci en eût la tête tournée. Il devait conserver un souvenir indélébile de l’apparition de la belle. En cela elle mettait tous les avantages de son côté. Notamment une toilette appropriée où rien n’était vraiment négligé. Ces jambes qu’elle savait magnifiques étaient souvent exposés. Le port de talons hauts exacerbait d’autant sa cambrure et ses souples fesses. Enfin une crinière noire rendait plus désirable et redoutable cette panthère. Moi-même je n’avais pu me blaser encore de cette magie..Les autres femmes s’offusquaient que cette créature put à plus de quarante ans arborer si ostensiblement la courte jupe et le port de bas idoine qui confinaient des fois à l’indécence. A cela je rétorquais que cela ne me choquait pas qu’une femme mis en valeur ce que le Créateur lui avait prodigué de plus grand et beau. Au contraire du musulman je ne prescrivais pas le voile aux jolies femmes. Je bénissais au contraire que chaque matin je pus me réjouir d’un tel spectacle. Aussi ne manquais-je pas d’être souvent sur son passage affectant de boire un café et de la saluer.Je devais être un parmi tant d’autres. Une reine ne distingue pas grand monde dans la cohue des courtisans. Seules les occasions du métier me l’avaient fait approcher et permis d’échanger quelques mots. Je n’étais pas sûre qu’en ces rares moments j’ai pu imprimer en son esprit. Mes propos à double sens restant lettre morte. Elle devait être blasée de la galanterie quotidienne. A force elle avait du résumer toute l’engeance masculine sous le vocable de dragueur. Bref j’en étais au point mort avec elle me contentant des miettes du festin sur la table. J’avais alors renoncé à tout espoir.En ces occasions-là il y a toujours le coup de pouce du destin. C’est quand on ne croit plus que les choses vous échoient. Cela plaide pour le précepte du non-agir. Cela me fut servi comme sur un plateau. Au départ je n’y crus pas. Même failli-je en dédaigner l’opportunité, la chance. Je crus à un malentendu ou à une ruse du diable. Dans le désert paraît-il on se frotte l’œil au motif qu’on croit avoir affaire à un mirage. Un collègue et ami depuis de longues minutes me détaillaient la révolution de palais survenu à l’étage. Untel, funeste concurrent avait tout simplement été débarqué.On me l’avait prédit. Je n’avais pas voulu y croire. Trop prennent leur désir pour la réalité. Je croyais ce type, indestructible, inamovible. Au contraire je craignais plutôt pour nous en cette sourde lutte. Il était envisageable que nous mordions un jour la poussière et que nous devrions faire nos valises. J’avais pris mes dispositions pour émigrer dans une autre boîte. Un compétiteur est familier de la fatalité. Il ne doit jamais être pris de court prêt à se relever et bondir. Cette fois je fus surpris de la défaillance et de l’écroulement de l’adversaire. Le trop fameux mur de Berlin a chu de la sorte.Ce n’est que peu après évaluant toutes les conséquences de l’événement que je vins à me représenter le sort du service défunt. Du moins est-ce mon collègue qui me rappela qu’il serait à propos de récupérer là-bas les meilleurs éléments qui nous serviraient sûrement avec une égale loyauté. Il avait déjà concocté une liste. Avec une certaine jouissance il en excluait dénigrant ceux-là et de maintes façons. C’est à ce moment-là que me traversa en l’esprit bodrum escort le sort de la belle. Je lui savais nombre d’ennemis dont mon ami. Immanquablement elle ferait partie de la charrette.J’avais idée de la sauver non pas pour en faire profit en un premier temps mais il s’insupportait qu’elle fit partie des victimes du naufrage. Mon cœur de chevalier parlait le premier. Trop serait content de son infortune. J’ai toujours haï l’injustice et le lynchage. J’avais mon mot à dire. Tels cesempereurs romains présidant dans l’arène je pouvais selon baisser ou lever le pouce à l’égard d’un gladiateur voué au massacre. Je n’ai jamais goûté ce genre d’hyper-puissance. J’étais sincèrement peiné qu’on dut licencier nombre dans l’autre service. J’avais envie d’en secourir le plus.Je mis un temps avant d’adresser mon mail. Comment le prendrait-elle ? Je ne voulais paraître comme le barbare se jetant sur le butin dans une ville mise à sac. Il me faudrait surtout justifier ce qui la distinguait parmi tant d’autres. De même mes collaborateurs m’en demanderaient explication. Pour cela j’avais trouvé une parade. Je leur conterais d’un ton sibyllin que quelqu’un haut placé et manifestement amant de la dame était intervenu pour je la sauvas. Je n’avais droit d’en dire davantage. Je me gardais bien de vendre cette version à la belle. Elle s’en serait offusquée.Finalement souvent la solution la plus simple est la plus adéquate. J’affectais d’être sincère et de dire qu’on voulait lui nuire et l’évincer et que je pouvais m’y opposer. Il était vraisemblable qu’elle put prendre la crudité de mon propos fort mal. Je devais compter sur son orgueil. Elle pouvait me rétorquer qu’elle trouverait ailleurs et facilement un boulot et qu’elle n’avait cure de mes bons offices. Le premier jour je n’obtins pas de réponse. J’y vis le signe d’un échec. Je regrettais trop tard mon choix abrupt. Peut-être m’étais-je comporté trop en butor plus qu’en sauveur..Nous croisions à la cafétéria des mines défaites et quelques yeux rougis. Il fallait avoir l’âme bien trempée ou trivialement égoïste pour ne pas céder à quelque compassion. Le jour suivant je n’y vis toujours pas la belle. Elle s’était fait porter pâle ainsi que d’autres. Cependant je remarquais l’une de ses copines, jolie blonde et que j’avais tenté un temps d’approcher. Elle m’examinait de loin et de façon singulière ce qui laissait entendre qu’elle savait peut-être. Ainsi me vint-il à l’idée qu’elle était aussi de cette charrette et pouvait être sauvée pareillement. Ne devais-je pas me servir de cela ?Le soir même en ultime recours j’adressais un second mail à la belle. En gros j’expliquais que j’étais tout disposé aussi à faire une place à son amie. Bref je persistais et signais. Mon ton était grossier presque cynique comme poussé par une sorte de rage ou de désespoir. A ce moment-là je n’escomptais plus qu’une bonne âme veuille repêcher ma bouteille à la mer. J’étais résolu à prendre le deuil de mon désir. Aussi ne fut-ce pas sans joie que je découvris un matin dans la boîte de réception, un message de la miss. Peu importe que ce fut négatif, elle se signalait à moi.Elle affectait avec dignité de m’expliquer le retard à me répondre au motif qu’elle avait médité nombre de propositions hors la mienne. Bref elle me manifestait que je n’étais le seul sur les rangs et qu’elle était d’une certaine façon fort courtisée. Je savais que cela n’était pas vrai. Elle était fort controversée. Peu voulait se compromettre à récupérer en son équipe une telle créature. Nombre de femelles s’y opposaient. Elle avait mauvais genre et était incompétente. Tel était la teneur de leurs discours. Au contraire je trouvais un certain panache à aller à l’encontre de ce lynchage.Je fis mine de croire à son conte et à ses scrupules. Je lui confirmais que mon offre tenait cependant. Je terminais mon mail par cette formule ironique que je serais chagriné que son talent allât à une autre équipe que la mienne. A ce moment j’étais sûre quelle voulait mordre à mon hameçon. Qu’elle était en sorte aux abois. Réduite à accepter ma proposition. Peu après je ne lui proposais pas moins de nous parler au téléphone. Comme nombre d’autres elle avait posé un congé maladie. Les couloirs étaient désormais déserts de sa belle personne. J’avais plus envie que jamais de la revoir.Lors de notre échange, je perçus dans sa voix une certaine lassitude. Elle m’avoua à demi que ce coup l’avait abattu et que comme tant d’autres elle n’avait vu rien venir. Elle eût même ce mot qu’elle se sentait vieille et dévalorisée. On lui signifiait qu’elle était un rebut. Ce discours allait à l’encontre de ce qu’elle m’avait raconté. On ne se bousculait pas tant à sa porte. Je protestais bien sûre que je croyais en elle et avais besoin de son expérience pour manager les nouveaux de mon équipe. Tout autre eût démasqué le bobard. Elle, manifestement avait l’esprit ailleurs.Elle me dit qu’elle allait réfléchir. J’eus à ce moment l’idée de la rencontrer pour poursuivre notre discussion. Je l’invitais à déjeuner. Elle déclina et me proposa plutôt de venir la rejoindre en un endroit où elle flânait à le midi peu loin de chez elle. L’idée m’en parut bizarre mais j’acceptais. C’était un grand square ou une sorte de jardin publique. Les premiers rayons du Printemps donnait à ce lieu une patine magique. J’y vins assez tôt pour le savourer et la voir venir au bout d’une allée. Je n’attendis guère longtemps. Sa charmante silhouette parut bientôt dans la lumière.Elle avait ce joli manteau qui masquait au premier chef ses appâts. On n’en voyait par dessous ses élégantes jambes juchées sur des escarpins. Sa belle crinière noire était argentée par les rayons du soleil. Je n’aurais pas pu rêver escort bodrum mieux comme entrée de scène. Mon cœur sonnait le tocsin. Il me fallait me reprendre bien vite et cacher mon trouble. Elle-même baissait la tête traversée sans doute de la même émotion. L’un l’autre nous attendions quelque chose de cette entrevue. Elle devait croyons-nous être décisive. Nous marchâmes jusqu’à un plan d’eau où nageaient des cygnes.Là elle examina avec une certaine tristesse dans les yeux, les volatiles. Ce spectacle en même temps qu’elle tirait sur sa cigarette gagna à la calmer peu à peu. Elle esquissa alors un sourire et sans me regarder proféra : « Je m’en veux un peu de vous avoir mené jusqu’ici. Je vous ai frustré des lambris de votre beau restaurant. » Il est vrai que je n’aurais jamais eu idée de venir dans cet endroit.Aussi protestai-je que je trouvais délicieux ce petit bout de verdure d’autant qu’il était survolé à ce moment-là par un radieux ciel bleu et aurais-je ajouté, illuminé par sa seule présence.Elle ne m’en examinait pas moins par-dessous peu sûre de ma sincérité. Elle s’assit alors sur un banc m’invitant à m’installer face à elle sur une chaise malcommode sévissant en ces jardins. Nous allions pouvoir parler du fond. Pour moi la messe était dite. Je la voulais plus que jamais. Je ne concevais pas qu’elle put me décevoir sur ce plan. Elle commença par son amie me demandant si j’avais été sérieux en voulant associer celle-ci à notre projet. Je répondis que je ne parlais jamais en l’air. Elle sourit percevant la fermeté de ma résolution. Tout cela était frappé de l’évidence.Je vis néanmoins au fond de ses yeux une lueur toujours interrogative. Elle ne décelait pas tout à fait mes intentions. Elle doutait vraiment que ce fut pour ses compétences. Pour autant elle n’était pas sûre que comme d’autres je la voulus dans mon lit. Je lui demeurais une énigme. Il est vrai que moi-même je n’étais sûre de ce que je voulais. J’avais cédé à une envie irrépressible de la conserver peu loin de moi. Il m’avait parut insupportable de ne plus la voir au quotidien. Tel un sale gosse je n’admettais pas qu’on put m’enlever mon jouet préféré. Je préservais ainsi mon paysage intime.Qui plus est il s’agissait pour moi d’une prise de guerre. A mon rival j’avais pris ce non moindre objet. Je concevais celui-ci comme un trophée que j’avais donc droit d’exhiber. J’assumais sans peine ce procédé barbare de trafiquer avec des femmes. Elles étaient notre ornement. J’avais conscience qu’on me ferait grief de ce jeu puéril. J’y humiliais ma réputation. On ne comprendrait pas ma fantaisie. Le sentiment de me compromettre n’était pas le moindre dans l’attrait pour cette femme. Elle méritait tous les excès ce jusqu’à un déshonneur. Lut-elle cela dans mon regard ?Son regard devint alors dur. Elle entama une seconde cigarette. Son œil me radiographiait. J’étais sondé jusqu’aux reins. J’étais peut-être deviné dans mes desseins les plus intimes. Elle percevait peut-être la noirceur de mon âme. Comme tout un chacun j’avais ma part de boue. Il m’importait qu’elle le découvrit le plus tard possible. Aussi en vins-je pour faire diversion à évoquer l’ambiance dans son ancienne équipe et les vertus de son ancien chef. Elle parut embarrassée d’en dire trop de bien. En même elle voulait affecter sa joie de me rejoindre. Elle parla nouveau challenge.L’idée me traversa qu’elle avait couché avec son ancien boss et qu’elle avait pu un temps être sa maîtresse. Je n’avais pas envisagé que j’en pus être jaloux. J’eus soudain le sentiment que je passais trop tard après quelqu’un. Elle avait vu juste en parlant de rebut. Mon rival n’aurait de cesse de se gausser que j’héritais de sa femelle dont il avait largement usé. De même n’était-il pas exclu que les autres collaborateurs n’en aient aussi profité. Bref en un seul coup je validais toutes les rumeurs contre elle que j’avais jusqu’alors combattu. Ne l’affublait-on pas du terme de salope ?Penaud j’évitais son regard. Je ne voulais pas qu’elle devinât la lutte dont j’étais l’objet. Peut-être crut-elle à ce moment que je me ravisais et qu’elle avait involontairement lâché une maladresse. Nous étions depuis une heure en vis-à-vis et trop rien de chaleureux ni de bienveillant ne s’était installé entre nous. Je m’en attribuais la faute. Cependant le doute et la honte commencèrent à me gagner donnant à mes gestes quelque chose d’indécis et sûrement d’erratique. C’est alors et n’écoutant que son instinct qu’elle crut devoir reprendre l’initiative.Elle n’avait point encore usé de sa séduction naturelle. Je la savais capable par d’infimes mimiques de subjuguer un mâle. Je l’avais vu faire et on me l’avait maintes fois rapporté. Elle pratiquait ce sport tout féminin qu’on appelle dangling. En réunion notamment et à la façon d’un derviche tourneur elle avait des fois hypnotisé son monde. Il était vraisemblable que ce geste fut inconscient chez elle et qu’involontairement elle déclencha un pareil effet sur les autres. Était-ce sa faute d’avoir obtenu du Créateur de telles jambes et cuisses ? Elle répondait ainsi aux sollicitations du corps.Ce jour-là elle en vint enfin à croiser plus haut sa cuisse. Sa jupe était courte comme souvent. Je lui voyais avec une netteté diabolique le liseré tout au sommet du bas ainsi qu’une chair blanche et savoureuse y affleurant. Ce simple détail a le don de me faire chavirer. J’en étais au propre bouleversé. Elle triomphait ce dont témoignait son indicible sourire. L’exercice de son pouvoir la rassurait. Je ne me singularisais pas des autres hommes. De chair et mortel je succombais moi aussi à ses charmes. Sa main magnifique adressa une caresse imperceptible à sa cuisse.Une irrépressible érection bodrum escort bayan me gagna. Peut-être le perçut-elle. J’avais honte d’être un jouet si facile. Elle croisa et décroisa de nouveau les cuisses. Elle avait allumé entre temps une autre cigarette. Plus sagace elle m’avait lancé sur le sujet de son futur travail affectant que tous ces détails lui importaient. Je dus faire effort de concentration pour lui en donner l’apparence pertinente. Je ne lui en expliquais pas moins que l’organisation de l’équipe n’était à ce jour pas complètement arrêté. Je devais faire un effort pour détacher mon regard de ces terribles cuisses.La garce à présent ralentissait son geste lorsqu’elle croisait et décroisait les cuisses. Le laps de temps nécessaire me laissait voir ostensiblement sa culotte ou ce que je sus plus tard un string. J’étais à peu de centimètre pour en goûter tous le détail. En fait je crus un instant qu’elle s’ était délestée de sa culotte et qu’on lui voyait la chatte nue. Celle-ci était lisse complètement épilée. On en percevait le relief et l’endroit du clito. Je ne pouvais réprimer et les clignements d’yeux et leur écarquillement. Elle se devait foutre largement de ma gueule. J’étais le sot accompli.En fait le string était transparent et des plus cochons. Je n’ai jamais su si elle s’était affublée exprès de celui-ci pour notre rencontre. En tout cas elle obtenait l’effet désiré. Nous étions transportés en une autre dimension. Je parlais boulot et nous pensions tous deux sexe. C’est à cet instant et comme un général avisé qu’elle fit entrer un nouveau régiment. En l’occurrence il serait plus à propos de parler d’une charge de cavalerie. L’escarpin au bout de son pied droit commença à s’exclure de celui-ci et à se balancer au bout. La danse mortelle commençait. Infini mouvement giratoire.Le débit de mes propos étaient plus saccadés. Je faisais de larges gestes. Il n’est pas assuré que lesdits propos furent si cohérents. Ses sourires persistants attestaient de mon désarroi. Ce n’était non plus ces cuisses avec leurs bas et leurs jarretelles qui me fascinaient mais ce pied unique au bout duquel se balançait tel le pendu au bout d’une corde, son inexorable escarpin. Je spéculais que celui-ci put d’un moment à l’autre choir sur le sol. Devant la perspective de cette irrémédiable catastrophe je me demandais quelle attitude avoir. Rien n’était plus fatal et impressionnant.J’étais à la fois entre l’envie qu’elle conserva ce pied dans la chaussure ou que celle-ci jonchât le sol laissant nu et exposé ce pied. Toute la jouissance résidait en cet interminable suspens. Avec art elle imprégnait un rythme lent et envoûtant à ce jeu. On eût dit qu’elle put le maintenir des heures entières. L’avenir du monde était suspendu à ce désirable pied. Paraphrasant Pascal évoquant le nez de Cléopâtre j’aurais pu dire que du sort de ce pied dépendait tout le destin du Monde. Il advint cependant ce qui était prévisible. L’escarpin chut sur le sable. J’en vins à demeurer interdit.Ma parole à cet instant se suspendit. Un silence de cathédrale soudain s’imposa. J’ajouterais même que tout parut autour s’immobiliser ainsi qu’en un arrêt sur image. Cette fois nos regards se croisèrent. Ils exprimaient plus de la sauvagerie que de l’animosité. J’osais enfin affronter la réalité et assumer ma concupiscence de mâle. Sans fard je témoignais que je la désirais et que je ne l’avais sollicité dans mon équipe que pour cela. Tout à présent était clair et plus simple. Elle m’en savait presque gré. Il y eût alors de sa part cet imperceptible regard sonnant tel un ordre.Elle ne me signifiait pas moins d’aller quérir au sol cet escarpin pour le lui remettre à son pied. C’était lui marquer allégeance. Je ne sais comment mais mon corps tout entier se crut devoir obéir. Je fus en un instant au ras du sol. J’avais hâte de tenir en ma main ce magnifique escarpin que j’avais désiré de trop loin. Il me parut petit et frêle en ma quenotte tel un oiseau. J’avançais vers ce pied nu, sensuel et mutin. On percevait en lui quelque chose d’a****l et nerveux. Il attendait avec avidité qu’on le revêtit de sa chaussure. Il lui insupportait sûrement d’en être orphelin.J’effectuais avec soin et lenteur l’opération. Je comprenais le caractère religieux du geste. J’élisais une reine, ma reine. Elle ponctua la fin par ce mot tout juste ironique : Merci. Rassis et un peu plus rasséréné, je la contemplais à présent à sa juste mesure. Le dangling était maintenant plus lent et pudique. La cuisse moins croisée. Je décelais moins la chair nue au-dessus de son bas. Elle avait renoncé à allumer une autre cigarette. Elle regardait au loin par-dessus mon épaule. Un air triste ou de lassitude avait empreint ce beau visage. Ses cheveux noirs brillaient dans le soleil.Baissant les yeux, je lui dis : nous sommes bien d’accord ? Elle fit un signe d’assentiment. Elle ne voulait plus lutter. Elle me reconnaissait comme nouveau maître. Elle m’élisait sultan. Elle rentrerait dans un nouvel harem. Un coup d’œil à ma montre me rappela aux devoirs du reste de la journée. Je me levais brusquement m’excusant de devoir partir. Elle demeurant assise et levant les yeux vers moi répondit : « Demain si vous voulez j’accepte de déjeuner ». Je dis oui volontiers n’y voyant nul inconvénient. Je n’étais pas peu étonné de son initiative. J’en fus toute la journée dubitatif.Le lendemain, elle parut plus fardée, affublée d’une jupe plus courte. La culotte était plus transparente. Elle se laissa embrasser en la voiture. J’avais compris qu’elle n’était venue que pour cela. Ma main pétrissait sa chatte. Peu après au bas côté de la route arrêté, elle me prodigua une lente et longue fellation. Celle-ci ne cessa avant que je ne jouisse en sa bouche. Les yeux brillants, elle affecta d’avaler. Plus tard et après le déjeuner j’obtins de la prendre entière et notamment de l’enculer. Embauchée, elle fut de mon équipe durant deux ans. Nous nous quittâmes ensuite.

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