La diplomate (première partie)

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

La diplomate (première partie)Les trois véhicules militarisés de l’ONU filaient à vive allure sur l’A01. Le convoi reliait Kaboul en Afghanistan à Peshawar au Pakistan. Trois observateurs étaient escortés par des casques bleus pour se rendre compte des avancées diplomatiques dans la région et des éventuelles instabilités encore présentes. Le chauffeur du second véhicule annonça aux observateurs que le poste frontière se trouvait à une dizaine de kilomètres.Valerie, Micheal, et Franz farfouillèrent dans leurs poches pour sortir leurs passeports diplomatiques ainsi que leurs accréditations officielles. Valérie était une diplomate française de 41 ans, et c’était sa première mission à l’étranger. Elle avait sympatisé avec Micheal, “un vieux de la vieille”, un americain de de 65 ans, aguéri dans la politique étrangère, et grand spécialiste de la région. Il avait un humour très fin, et ses analyses étaient toujours extrémement pertinantes. Quant à Franz, c’était un allemand d’une cinquantaine d’année, qui parlait peu, et qui prenait régulièrement des notes dans un cahier qu’il trimballait partout. La poussière s’élevait autour des véhicules, et le vent brulant était insupportable. Valerie avait hate d’arriver à Peschawar où elle pourrait se rafraichir et se reposer un peu.- On arrive au poste frontière, fit le chauffeur. Après nous irons en direction de Landi Kotal sur la route 5.Micheal hocha la tête et commença à baisser la vitre du véhicule. Le convoi s’était mis à ralentir. Le poste frontière semblait modeste, une barrière, une guerite, et un peu plus loin, un batiment à trois étages.Le convoi s’immobilisa. Deux soldats sortirent de la guérite. Le chef de bord du premier véhicule, un lieutenant de l’armée sous l’égide des casques bleus, sortit, avec des documents officiels à la main. Les soldats afghans regardèrent les documents, longuement, puis longèrent le premier véhicule.- C’est à notre tour, fit le chauffeur, tandis que les soldats approchaient.Micheal tendit son passeport diplomatique par la fenetre. D’autres soldats sortaient du batiment qui se trouvait à une vingtaine de mètre. Micheal fut surpris qu’ils soient aussi nombreux, mais il mit cela sur le compte de la curiosité. Ca devait être rare qu’un véhicule de l’ONU passe par ici.Les deux soldats afghans regardèrent attentivement les passeports diplomatiques, puis les rendirent un à un à leurs propriétaires. Ils prononcèrent quelques mots.- Tout est en règle, traduisit le chauffeur.Tandis qu’ils se dirigeaient vers le troisième véhicule, le captaine du poste frontière arrivait vers le convoi et se mit à poser des questions au chef de bord du premier véhicule. Le capitaine n’avait pas l’air commode. Il était de taille moyenne, corpulant, avec une moustache fournie et une barbe mal rasée. Il avait également de gros sourcils, et tenait un baton à la main. Le lieutenant, après une longue discussion, se dirigea en courant vers le second véhicule. Micheal avait sa fenêtre toujours ouverte.- Je suis désolé, le capitaine souhaite poser des questions aux observateurs.- C’est une première ça, fit Micheal. Vous savez ce qu’il veut savoir ou ce qu’il cherche ?- Je pense que c’est juste une crise d’autorité de sa part… Il a confirmé que tous nos papiers étaient en règle, mais il souhaite vous rencontrer un à un et vous poser des questions.Micheal canlı bahis şirketleri se tourna vers Franz et Valerie.- Je pense que l’on n’a pas trop le choix, et qu’il est préférable d’obtempérer. Ca ne va être qu’une formalité.Les observateurs hochèrent la tête, Franz semblait agacé mais garda son mécontentement pour lui. Ils ouvrirent les portes de la voiture et sortirent. Ils sentirent le vent chaud les traverser. C’était épuisant. Franz et Valerie étaient en nage. Micheal semblait supporter mieux cette extrême chaleur, même s’il était le plus agé d’entre eux.Valerie n’était pas mécontente de faire quelques pas. Ca faisait un moment qu’elle était assise. Elle passa sa main dans ses cheveux blonds, qui lui arrivaient aux épaules. Elle fit tomber sa jupe kaki et passa sa main sur son chemisier noir pour s’assurer qu’il n’était pas trop froissé. Les trois observateurs furent invités à marcher en direction du batiment, suivis par quelques soldats du poste frontière. Les casques bleus avaient pour consigne de rester vers les véhicules. Le batiment était plus grand qu’ils ne l’imaginaient. Il ne tardèrent pas à franchir l’entrée, et se retrouvèrent dans un hall où flottaient deux d****aux, un afghan, et l’autre complètement inconnu. Micheal semblait moins à l’aise tout d’un coup, lui que rien ne semblait prendre au dépourvu. Il regarda autour de lui. Il y avait une dizaine de soldats autour d’eux.- Il y a beaucoup trop de monde ici pour un poste frontière, marmonna t-il à ses collègues.Des coups de feu retentirent à l’exterieur. Ils se retournèrent avec effroi. Les casques bleus se faisaient massacrer autour des véhicules par les soldats afghans, qui ne cessaient de tirer avec leurs armes automatiques. Le capitaine marchait vers le batiment, sans se retourner.Les trois observateurs furent immédiatement séparés. Valerie fut saisie par trois soldats qui lui firent traverser un couloir, puis descendre un escalier, et encore un autre. Elle se retrouvait dans un hall sombre. Les hommes lui firent traverser un autre couloir. Ils parlaient fort. Elle avait peur. Elle entendit d’autres coups de feu. Les soldats marchèrent plus vite. Ils arrivèrent devant une grande porte en bois. Ils l’ouvrirent. Elle semblait très lourde. Elle vit une grande pièce vide et sombre. Elle fut poussée à l’interieur. Les soldats fermèrent la porte. Elle entendit un verrou tourner. Puis un autre. Elle était dans l’obscurité totale. Une odeur de terre et de pourriture trainait dans la pièce. Elle tremblait. Elle ne pouvait pas s’arrêter. Elle s’asseya. Elle avait peur. Et elle attendit des heures. Elle dormit à deux reprises. Elle était dans le noir. Parfois elle entendait des bruits qu’elle n’arrivait pas à analyser. Elle se terrait dans le silence. Elle se demanda même à un moment si on le l’avait pas oublié. Elle commençait à avoir faim, et surtout très soif.Elle s’endormit une troisième fois. Et fut réveillée en sursaut par la porte qui s’ouvrit brutalement, et deux gardes qui l’attrapèrent. Ils la firent marcher dans un autre couloir, et monter un étage. Plusieurs soldats sillonaient le couloir. Elle fut conduit dans une pièce, où le capitaine du poste frontière, et deux autres gradés, se tenaient derrière un bureau. La pièce était sobre. On lui indiqua un tabouret, face au bureau, sur lequel s’assoir.Le capitaine canlı kaçak iddaa regarda Valerie pendant un instant. – Diplomate française ?Valerie hocha la tête. Elle reprit doucement ses esprits.- Oui… En mission d’observation auprès de l’ONU.- L’observation… oui… je vois.Valerie tremblait, c’était plus fort qu’elle. Elle se demandait où se trouvait ses collègues.- L’observation, ça peut être très dérangeant… poursuivit le capitaine.- C’est une observation à toute fin pacifisite…- Je n’en doute pas, fit d’un ton un peu plus menaçant le capitaine, irrité d’avoir été coupé dans sa phrase. Vous nous avez observé, et nous on n’a pas aimé trop ça.- J’en suis désolée, sincèrement.- Vous pourriez sans doute réparer cela…- Oui, comment ?Valerie se dit que le capitaine avait sans doute des revendications à faire porter aux plus hautes instances. Elle était prête à les relayer.- Laissez nous vous observer… vos seins… votre chatte…Valerie devint blanche et comme paralysée. – Pardon… Je…Le capitaine se leva, particulièrement menaçant. Il prit un baton en main.- Vous commencez à trouver que l’observation, ça peut être dérangeant, vous aussi ?- Oui… Oui vous aviez raison… Je suis prête à porter un message de votre part aux nations unies. Nous arrêterons ces inspections…- Oui… Le problème c’est que maintenant, j’aimerai vraiment que vous nous montriez.Il tapa son baton sur la table en positillonant un peu devant lui.- Vos seins !Valerie avait peur. Elle tremblait tellement. Elle avait peur pour sa vie. Peur qu’on lui fasse mal. Elle déboutonna un à un les boutons de son chemisier, et l’ouvrit doucement pour mettre à jour un soutien gorge noir soutenant une voluptueuse poitrine.Les trois gradés derrière le bureau la regardaient avec attention. Quelques soldats entraient également dans la pièce, pour essayer de voir eux aussi. Le capitaine fit signe à Valerie de continuer.- C’est humiliant monsieur, fit-elle, en retirant son chemisier, et en dégrafant son soutien-gorge. Elle le fit doucement tomber, faisant apparaitre ses seins généreux aux mamelons gonflés.- La chatte maintenant, fit le capitaine, comme s’il remplissait une démarche administrative.Valerie, très lentement, défit le bouton de sa jupe kaki, et baissa la petite fermeture éclaire. Elle se leva un peu, baissa sa jupe, et se rassit sur le tabouret. Elle ne portait plus qu’une culotte noire, assez transparente, qui laissait apercevoir sa toison au travers. – Un instant, fit le capitaine.Il se retourna vers un soldat et lui donna un ordre. Ce dernier partit en courant. Peu de temps après, il revint, accompagné d’autres soldats, et de Micheal, qui visiblement s’était fait roué de coups. Il n’avait pas belle allure, et ses vêtements étaient déchirés et couvert de sang.- Valerie, mon dieu, murmura t-il en voyant la femme. Comment allez-vous… Vous avez vu Franz ?- Michael ! non, j’étais seule…Le capitaine frappa le bureau avec son baton.- Quelles belles retrouvailles, commenta t-il. Maintenant que votre ami est là, montrez nous votre chatte.Si Valerie était embarrassée, elle l’était encore plus avec la présence de Micheal. Elle avait beaucoup d’estime pour lui, c’est son mentor.Comme elle ne bougeait pas, le capitaine leva son baton pour frapper Michael.- Non ! cria t-elle. Ne faites pas ça !Elle se leva et, canlı kaçak bahis doucement, fit glisser sa culotte le long de ses jambes, dévoilant sa toison fournie.- Oh Valerie, murmura Michael, je suis désolé…Le capitaine regarda l’observateur.- Va te branler devant elle.- Quoi !! hurla Michael. Pour la première fois, le diplomate sortait de ses gonds et sa colère se fit sentir. Dans une ambassade, tout le monde aurait été effrayé par cette colère soudaine, tant l’homme était respectable. Micheal avait des valeurs, qu’il faisait passer au dessus de tout. Mais ici, au milieu du desert, dans ce bureau, son cri parut complètement vain.Le capitaine lança un ordre à ses soldats, et ces derniers saisirent Valerie pour la faire sortir de la pièce.- Non ! ne lui faites pas de mal ! cria à son tour Michael.- Vous savez ce que vous devez faire ! Micheal s’approcha de la diplomate nue.- Pardon… Pardon, fit-il. Je ne veux pas qu’ils vous fassent du mal… Je suis tellement désolé…Il sortit sa queue de son pantalon et commença à se tripoter. Sa queue gonfla rapidement, et il se branla en regardant Valerie. Cette dernière regardait autour d’elle. Les soldats les fixaient du regard, ils semblaient être une dizaine dans la pièce. Michael regardait ses seins tout en se branlant. Elle ne lui en voulait pas. Il ne pouvait pas en faire autrement. L’homme semblait tellement désolé, tellement démuni. Lui qui était si respecteux et si influent habituellement. Son sperme gicla fort, et arrosa Valerie sur le bas du visage et sur les seins, à deux reprises. Cette dernière ne dit rien et ne réagit pas. Elle vit que Micheal lachait un sanglot, et elle lui prit la main.- Ce n’est rien… Ne vous en faites pas…Le capitaine se leva, avec un demi sourire.- On a presque fini… Il donna un nouvel ordre, et les soldats mirent Michael à genou.- Nonn ! fit Valerie.Le capitaine éclata de rire.- Je ne vais pas lui couper la tête… Approchez vous de lui.Valerie se leva du tabouret et se mit face à son mentor.- Posez un pied sur son épaule.Elle s’executa, doucement. Micheal avait une vue parfaite sur sa chatte, sa toison, et sa fente entrouverte.- Pissez lui dessus.- Ah non je ne peux pas ! rétorqua Valerie, horriblement choquée.Le capitaine saisit une main de Micheal et tira un de ses doigts en arrière. L’homme hurla. Il s’apprétait à recommencer avec un autre doigt.- Non arrêtez… Pitié… Ne lui faites pas de mal… Arrêtez… Micheal je suis tellement désolée…Un large jet de pisse jaillit directement sur le visage du sexagenaire, qui ferma les yeux. Valerie urinait avec force et envie, elle ne s’était pas soulagée la vessie depuis le départ du convoi, qui remontait à elle ne savait pas quand. Micheal respirait difficilement, soufflait par le nez, prenait de fortes respirations et se faisait en même temps pisser dans la bouche.Elle s’arrêta doucement d’uriner. Elle retira son pied de l’épaule de mon collègue, et regarda le capitaine, qui semblait satisfait. Il abordait un large sourire.Micheal, quand à lui, s’asseya par terre, toussa, et chercha à protéger sa main meurtrie.Le capitaine tapa son baton sur le bureau, et lacha un ordre. Valerie, complètement nue, fut saisie et traversa à nouveau les couloirs qu’elle avait franchi en venant. Les soldats lorgnaient sur sur ses seins et sa chatte, se retournaient pour voir son cul, tandis qu’on la raccompagnait dans la salle obscure.Elle entendit des cris.Le capitaine fit quelques pas en dehors du batiment, et alluma une cigarette. Les véhicules du convoi avaient disparu, ainsi que les corps des casques bleus.A suivre.

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak. Gerekli alanlar * ile işaretlenmişlerdir