Ma voisine, la voyeuse

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Ma voisine, la voyeuseQuand je suis chez moi et qu’il ne fait pas froid, je suis souvent nue. J’aime ça. Surtout quand je passe devant le miroir de l’armoire de ma chambre. Je ne suis ni narcissique ni amoureuse de moi-même mais me voir nue, m’excite assez. J’aime voir mes seins que je trouve très beaux ainsi que mon pubis recouvert de velours noir et aussi le sentir à l’air libre. Et de plus quand j’ai envie de me masturber, je suis… comment dirait-on… prête, à pied œuvre ; je m’allonge sur mon lit et je me fais un petit plaisir. Que dis-je, un petit plaisir, un grand ! La masturbation est ma passion, un des plaisirs dont je ne pourrais pas me passer.Justement, l’année dernière, pendant l’été, un peu avant mes trente-deux ans, alors qu’il faisait très chaud, j’étais la majeure partie du temps nue chez moi et j’essayais de faire des courants d’air dans la maison en ouvrant les fenêtres. L’air que l’on sentait circuler était chaud, certes, mais un petit vent, même un peu plus que tiède, nous enlevait cette sensation d’étouffement. J’habite au deuxième étage d’un immeuble et, alors que les fenêtres de la cuisine et d’une chambre donnent sur la rue, les fenêtres de ma chambre ainsi que celles du salon et de la salle de bain donnent sur une petite cour intérieure de l’autre côté de laquelle il y a un autre immeuble qui n’a rien à voir avec le mien. Je ne fais pas exprès d’ouvrir les fenêtres quand je me balade à poil chez moi mais lorsque j’ai décidé de me mettre dans cette tenue, je me dis après tout, tant pis si l’on me voit ainsi car je pense que le spectacle fugace et involontairement ainsi offert ne fera certainement pas perdre la vue à qui que ce soit.Un jour que je me masturbais sur le lit, j’ai cru voir par la fenêtre les rideaux bouger au troisième étage de l’immeuble d’en face. Je me suis relevée pour aller fermer la fenêtre et la mettre à l’espagnolette tout en essayant de vérifier si j’avais eu des hallucinations. Mon impression s’était confirmée, ils avaient bien bougé et il m’a semblé que c’était la voisine d’en face qui regardait. Il était environ seize heures. Je ne sais pas si c’était la première fois qu’elle regardait ou si ça s’était déjà produit, en tout cas c’était la première fois que je le constatais. Pour vérifier, j’ai recommencé le lendemain à peu près à la même heure. Tout en me masturbant, j’essayais discrètement de jeter un œil pour voir si elle était encore là. Je la distinguais mal mais je devinais sa présence derrière ses rideaux.Je voulais être sure qu’elle m’avait vue et qu’elle jouait les voyeuses par envie et non pas parce que mon apparition à ses yeux avait été accidentelle. Alors, pendant plusieurs jours de suite vers la même heure, j’allais me branler sur le lit en essayant de donner l’impression de me sentir seule et tranquille pour mes jeux, tout en essayant discrètement de vérifier qu’elle était là, à m’épier. Elle avait probablement dû penser que c’était l’heure de mon câlin quotidien et qu’en conséquence elle s’était organisée, car tous les jours qui ont suivi, me l’ont montrée fidèle au poste d’observation. Après quelques jours de ce manège je ne suis pas allée sur mon lit pour mon petit plaisir quotidien mais je suis allée dans la salle de bain regarder derrière mes rideaux si elle aussi était derrière les siens. J’ai fait durer un peu mon absence de la chambre. Elle restait là à attendre que j’arrive en ouvrant un peu plus ses rideaux –comme si, pensant que je n’y étais pas, elle ne risquait rien à les écarter davantage pour mieux voir– et s’assurer que je n’étais toujours pas venue dans mon lit. Au bout d’un quart d’heure, j’étais absolument sure qu’elle m’attendait et que sa présence derrière les rideaux n’était pas accidentelle. Elle attendait vraiment pour me voir.J’étais ravie. Tu peux difficilement imaginer comme j’étais heureuse. J’avais une spectatrice et je pouvais maintenant me branler sans aucune pudeur, sans aucune honte, faire comme si j’étais sure et certaine d’être tranquille chez moi pour me livrer sans aucune retenue à mon plaisir favori. Mais moi, en sachant quand même que j’étais observée, j’en éprouvais une extraordinaire excitation. Et je peux te dire que je ne m’en suis pas privée. A chaque fois que je me branlais sur mon lit je faisais attention pour être bien visible. Cela ne veut pas dire que je me tournais ostensiblement vers la fenêtre car on aurait tout de suite deviné que mon attitude n’était pas naturelle et que le spectacle que j’offrais était intentionnellement destiné à ma voyeuse et donc que j’avais deviné sa présence. Non, je voulais que la scène restât appréhendée comme fortuite, et qu’elle ne soit perçue que comme une activité sexuelle, la mienne, surprise à mon insu pendant son exécution. Je m’allongeais ou m’asseyais comme d’habitude mais j’avais à cœur de faire des gestes plus amples. Par exemple, alors que d’habitude je me branle en titillant rapidement mon clitoris avec les doigts, ce qui n’entraîne que des mouvements de faible amplitude, donc moins visibles de loin, là, je me branlais avec les jouets que d’habitude je me fourre dans le cul : godes souples en forme de queue, vibros, etc… et même par la suite, de plus en plus excitée par la situation, je me suis mise à utiliser des courgettes, bref il me fallait des choses qui demandaient, pour me branler, de faire des mouvements plus grands et plus visibles qu’un titillement entre les cuisses.Tu ne peux pas savoir combien tout cela m’a excitée ni tout ce que j’ai pu imaginer pour tenter de l’exciter et rendre mon spectacle addictif. Par exemple, je me mettais à genoux écartés sur mon lit, penchée en avant, la tête posée sur le lit et les fesses en l’air et je m’enfonçais dans le cul une petite courgette jusqu’à la moitié et l’y laissais là, dressée, pendant qu’à l’aide d’un gode assez long dans le vagin, je me branlais jusqu’à ce que je jouisse ; ou alors je me branlais avec un long gode devant un miroir en m’excitant de plus en plus à la vue du spectacle que je m’offrais jusqu’à ce que j’explose et me laisse envahir par un plaisir qui me laissait terrassée sur mon lit. C’est vraiment dommage que je ne sois pas assez souple car si j’avais pu me faire jouir en me léchant la chatte, je te jure que je l’aurais fait volontiers. Lécher ma propre chatte a toujours été un de mes fantasmes ; hélas, à mon grand désespoir, ce n’est pas dans mes capacités physiques ! Ce petit jeu a bien duré une quinzaine de jours. Je crois que j’étais comme elle : j’attendais avec impatience ce rendez-vous avec moi-même et avec ma voyeuse. Pour ma part, j’y pensais dès le matin. Quels étaient les jeux et quels étaient les gestes qui pouvaient bien l’exciter ? Et je me demandais souvent de quelle façon j’allais, à seize heures, me branler devant elle.Petit à petit, l’idée de me branler devant elle a fait son chemin. J’étais sure maintenant qu’elle aimait me regarder. Elle ne serait pas restée fidèle à son poste d’observation pendant plus de quinze jours consécutifs si la première fois, elle m’avait vue accidentellement ou si ça la choquait ou lui déplaisait de me voir me branler. Si elle était là tous les jours c’est que ça lui plaisait ou peut-être même, l’excitait. Pour ma part, j’adorais être vue quand je me masturbais et jouissais. Cette idée me trottait dans la tête et, dans mon fantasme, la distance tuzla escort entre sa fenêtre et celle ma chambre diminuait petit à petit jusqu’à ce que brusquement jaillisse cette idée : et si j’allais me branler devant elle… mais chez elle ? En reprenant mes esprits j’ai tout de suite refoulé l’idée ; mais plus je l’écartais du champ des possibles, plus elle me revenait avec des arguments convaincants.Enfin quoi ! Visiblement elle aimait me regarder me branler. La première ou la deuxième fois, je ne dis pas, ça peut être de la curiosité. Mais au bout d’une quinzaine de jours, ce n’était plus de la curiosité ; c’était qu’elle aimait voir, regarder, mater. De mon côté, j’adorais qu’elle me regarde me branler. C’est comme si je partageais un moment d’intimité avec quelqu’un . Est-ce que me branler devant elle mais chez elle aurait altéré nos goûts et nos penchants ? Non ! Ou peut-être si, mais seulement en les amplifiant, vu la proximité. Oui, mais comment faire ? Le comment m’a tracassé pendant plusieurs jours et quand j’allais à mon rendez-vous de seize heures sur mon lit, j’étais encore plus excitée car à chaque fois que je me branlais, je m’imaginais qu’elle était à côté de moi, assise sur le lit pendant qu’en toute impudeur, je m’offrais à son regard, ce qui amplifiait d’autant plus mon orgasme. Je jouissais pour elle.Il m’a fallu encore deux ou trois jours avant que je me décide à faire quelque chose. Je me suis posé beaucoup de questions : comment faire ? Qu’allais-je lui dire et comment lui dire ? Comment pouvait-elle réagir, vu le peu de connaissance que j’avais d’elle ? Quels étaient les risques ? Et puis ce n’était pas facile pour moi d’aborder quelqu’un pour la première fois en lui avouant mes petits travers. D’un autre côté ce n’était pas évident non plus qu’elle aussi, avoue les siens. Un mauvais contact pouvait tout gâcher et entraîner des dénégations de sa part, dénégations qui auraient inexorablement compromis une suite possible. Après avoir tourné et retourné le tout dans ma tête, j’en suis arrivée à la conclusions que le seul risque possible ne pouvait être, au pire, qu’un refus.Le lendemain matin vers les dix heures, je suis donc sortie de chez moi, ai fait le tour du pâté de maisons pour aller dans le boulevard où se trouvait l’entrée de son immeuble. Et je suis montée au troisième étage. Arrivée sur le palier il y avait deux portes mais je ne savais pas laquelle était celle de son appartement. Il me semblait bien que c’était elle de gauche mais je n’en étais pas sure. J’ai écouté aux deux portes : silence total. Je me suis dit que j’allais attendre que quelqu’un arrive ou sorte d’un appartement pour déduire lequel était le sien. J‘ai donc sorti un livre de mon sac, je me suis assise sur le palier, les pieds posés deux marches en dessous et je me suis mise à lire en attendant. J’avais du mal à fixer mon attention sur la lecture. Les aleas de ce qui allait se produire me travaillaient. Et j’ai dû au moins une bonne dizaine de fois me ressaisir et revenir à ma lecture.Il s’était bien écoulé une demie heure ou trois quarts d’heure depuis que j’avais commencé ma lecture quand j’ai entendu monter dans les escaliers. Ce n’était pas mon jour de chance car avançant la tête pour voir qui arrivait, j’ai n’ai pas vu une personne mais ai vu un couple monter et… s’arrêter au troisième étage après que je me sois un peu poussée sur le côté pour les laisser passer. La femme, il m’a semblé la reconnaître et j’étais presque sure que c’était elle d’autant plus que je l’ai sentie surprise de me voir là. Quand on monte dans un escalier et qu’on trouve une jeune femme assise sur un palier, ça me semble naturel qu’on se dise : « tiens, qu’est-ce qu’elle fait là ? » Mais je n’ai pas eu le sentiment que sa surprise était due au fait de voir une personne assise sur un palier à attendre. J’avais senti qu’elle m’avait reconnue elle aussi et donc, grosse surprise, un peu comme si je représentais une menace pour elle. « Que venait-elle donc faire là ? » a-t-elle dû se dire en me voyant. Quant à l’homme, je me suis rassurée en le voyant car après lui avoir souhaité une bonne journée il s’est dirigé vers l’autre porte que celle qu’elle s’apprêtait à ouvrir. Elle a d’ailleurs pris tout son temps pour le faire. A mon avis elle traînait pour laisser le temps à son voisin de rentrer chez lui. Une fois celui-ci disparu, j’ai tout de suite pris l’initiative de la conversation.– Bonjour, est-ce que je peux vous demander quelque chose ?– Euh… oui, de quoi s’agit-il ? M’a-t-elle dit l’air un peu inquiet.– Vu ce que j’ai à vous dire, je crois qu’il vaudrait mieux en discuter chez vous, à moins que vous ne préfériez que nous en parlions devant un café au café du coin. Que préférez-vous ?Après une petite hésitation :– Bon, rentrez je vais vous préparer un café.Elle m’a proposé de m’asseoir sur le canapé de son salon le temps qu’aille préparer ce café. Pendant ce temps là, assise, je regardais partout. C’était arrangé avec un goût un peu différent du mien mais pas déplaisant. En posant les yeux sur la fenêtre, je reconnus ces rideaux. C’était donc d’ici qu’elle me regardait ! L’envie mais le trac aussi commençait à monter. Je décidais donc d’aborder moi-même la conversation dès qu’elle reviendrait. C’est plus facile d’en avoir le contrôle quand on prend les initiatives.Elle est revenue avec une cafetière et deux tasses ainsi qu’une coupelle contenant du sucre sur un plateau qu’elle a posé sur la table basse le temps d’aller prendre une chaise, la mettre face à moi de l’autre côté de la table, de s’asseoir et de me regarder d’un air interrogateur, l’air de dire : « Mais enfin, de quoi s’agit-il ? »J’ai pris une grande inspiration et en m’adressant à elle, je lui ai dit :– S’il vous plait, je vous demanderai tout d’abord de bien vouloir me laisser parler sans m’interrompre, me répondre et sans dire quoi que ce soit car ce n’est pas facile pour moi. Mais quand j’aurai fini, j’aimerais que vous me répondiez franchement et en toute sincérité.– D’accord, mais de quoi s’agit-il ?Ffffff ! Son « de quoi s’agit-il ? » avait vraiment de quoi refroidir l’ambiance que j’aurais aimée intime, chaleureuse, bienveillante…– Voilà, dis-je pour commencer et me donner du courage. Il m’a semblé… enfin, je veux dire que je suis presque certaine que… pendant mes moments d’intimité dans ma chambre qui est en vis-à-vis avec cette fenêtre-ci, disé-je en la montrant du doigt, j’ai eu le sentiment que vous m’observiez…Je l’ai sentie se raidir un peu et pour éviter qu’elle ne reprenne la parole, j’ai enchaîné :– J’ai eu le sentiment que vous m’observiez… et ça m’a fait très plaisir lui ai-je dit avec empressement et avec un grand sourire pour la rassurer que la conversation n’allait pas tourner en reproches. On ne va pas se mentir et continuer ad vitam æternam à faire semblant de jouer au chat et à la souris. Je vais être très sincère avec vous : si cela vous fait plaisir de me regarder, moi ça me fait très plaisir que vous me regardiez. Je suis comme ça, je n’y peux rien. J’aime qu’une femme me regarde quand je me fais jouir. Et franchement, si ça vous a satisfaite aussi, tant mieux car ça voudrait dire que nous sommes complémentaires et que l’on pourrait peut-être faire en sorte d’y trouver satisfaction toutes les deux.Bien que j’en doute, il se peut tuzla escort bayan que je me sois totalement trompée et si c’était le cas, je vous prierai de bien vouloir m’excuser pour cette proposition. Je vous aurai dévoilé à tort une partie de mon intimité qui n’a rien de particulièrement choquant mais qui peut très bien ne pas vous convenir du tout. Si c’est le cas dites-le moi franchement et acceptez encore une fois mes excuses de vous avoir ainsi abordée.Mais sincèrement, si vous avez éprouvé une quelconque satisfaction à me regarder derrière vos rideaux, n’ayez surtout pas peur ni honte de me le confier. Soyez assurée que je ne porterai sur vous aucun jugement pour ce goût que vous avez car, soit dit entre nous, je serais mal avisée d’en avoir un puisqu’il me fait plaisir à moi aussi. Et je me disais, si c’était le cas, plutôt que me regarder dans ma chambre, de loin et à travers vos rideaux, pourquoi ne regarderiez-vous pas de plus près, devant vous, à portée de main ?Je me suis arrêtée et, en prenant ma tasse à café pour en boire une gorgée avant qu’il ne soit froid, je l’ai regardée comme si j’attendais une réponse.– Euh… dit-elle comme surprise de la proposition à laquelle elle ne s’attendait certainement pas et aussi gênée d’avoir à répondre à une question aussi directe.Finalement, avant qu’elle n’aille plus loin et aussi par peur d’un refus, j’ai immédiatement repris la conversation, ou plutôt le monologue.– Je ne suis pas venue avec l’idée de vous offrir immédiatement un spectacle. J’avais avant tout l’envie d’en discuter avec vous, de vous confier que ça me fait vraiment très très plaisir de vous avoir rencontrée et que si la proposition que je vous fais de venir le faire devant vous ne vous convient pas, ça ne me gêne pas du tout, bien au contraire, que vous continuiez à me regarder dans ma chambre à partir d’ici mais à vrai dire, j’éprouverai beaucoup plus de plaisir –et je suppose que vous aussi– si je vous sentais proche de moi pendant que je m’amuse à me faire plaisir. Proche de moi, soit chez moi, soit chez vous. Je ne suis pas venue vous voir avec l’espoir d’avoir une réponse immédiate. Je suis venue vous voir pour vous confirmer que nous avons des goûts complémentaires et que j’ai vraiment apprécié que vous me regardiez, pour en parler avec vous, pour vous proposer une autre forme de relation car, ne le niez pas, depuis quelques semaines nous avons toutes les deux une sorte de relation particulière et qui plus est, particulièrement plaisante ; distante, certes, mais intime, quand même ! Je me disais que vous pouviez prendre le temps de réfléchir et voir si cette relation ne pouvait pas évoluer avec un peu plus de proximité. Personnellement, j’apprécierai beaucoup. Maintenant je ne veux absolument pas vous inciter à faire des choses que vous n’avez pas envie de faire…Là, j’ai décidé d’attendre sa réponse, quelle qu’elle fût.– Cela me gêne beaucoup et je ne sais que vous répondre. C’est vrai que c’est par hasard que je vous ai surprise en train de … enfin… et que ça m’a remuée… et émoustillée, même. C’est vrai aussi qu’en vous revoyant le lendemain, je me suis mise à penser et à souhaiter que ce soit votre habitude… C’est difficile pour moi aussi de devoir l’admettre mais c’est vrai que j’éprouve une satisfaction certaine à regarder un couple ou une personne dans son intimité. Vous avez eu la franchise de m’avouer avoir un tempérament un peu… exhibitionniste, disons ; ce ne serait pas honnête vis-à-vis de vous de ne pas reconnaître mon défaut…– Mais ce n’est pas un défaut ! C’est pour moi une qualité et je suis ravie que vous l’ayez ! Ce serait un défaut si les personnes que vous regardez voulaient préserver leur intimité et que vous fassiez tout pour outrepasser leur souhait. Mais si vous prenez du plaisir à me regarder et que cela coïncide avec le mien, il n’y a pas de défaut ! Il y a seulement deux personnes qui ont trouvé un terrain d’entente, une complémentarité. Honnêtement, moi ça me fait plaisir de me masturber devant vous ! A la limite pour pourriez me dire vous aussi que je suis perverse. Allez-vous me considérer avec un regard outré parce que je satisfais une de vos tendances que justement j’apprécie ? Mon Dieu, non ! Tant que cela reste entre personnes consentantes, que ça ne cause de tort à personne mais nous procure du plaisir à toutes les deux, je pense qu’il n’y a pas lieu de se torturer l’esprit. Restons simples et acceptons le fait. Faisons-nous plaisir et permettez-moi de vous montrer de près ce que vous n’avez vu jusqu’ici que de loin.– …– Je sens que vous hésitez encore, je me trompe ?– Je ne sais pas… Mais… euh… … vous le feriez, là ? Maintenant ?Mon cœur se mit à battre…– Vous aimeriez ?– … … …à vrai dire, oui.Je l’ai regardée et lui ai fait un sourire qui me venait du fond des tripes, un sourire de soulagement, un sourire de libération après un bon moment de tension, un sourire qui a dû très probablement lui enlever ses derniers scrupules en lui montrant que son acquiescement me faisait très plaisir. Je n’arrêtais pas de la regarder tellement son petit « oui » timide m’avait chamboulée. Un petit « oui » dans lequel, bien que le mot fût court, on sentait une vraie envie mais encore toute pleine de retenue. Je la trouvais belle tout d’un coup. Elle devait avoir environ dix ans de plus que moi. Son visage qui jusqu’ici ne m’inspirait guère que celui d’une personne à convaincre et donc, potentiellement non encline à suivre mes envies ; je le voyais maintenant beaucoup plus cordial, plus avenant, plus beau. Je le percevais comme celui d’une personne d’ores et déjà prédisposée à partager mes penchants et mes goûts. Je voulais être sure d’avoir bien entendu et répétais :– C’est bien vrai ? Vous aimeriez vraiment ?– Oui, s’enhardit-elle, d’une voix plus affermie, probablement rassurée sur le fait que j’appréciais son inclination et ne portait sur elle aucun jugement négatif ou réprobateur.Je me suis alors levée du canapé, ai contourné la table basse de salon, me suis mise devant elle et lui ai posé les mains sur les épaules, lui intimant ainsi par ce geste de rester assise. Puis, j’ai pris le plateau avec les tasses à café, l’ai posé sur la grande table de la salle à manger-salon et je suis revenue à ma place pour prendre la table basse et la déplacer sur le côté afin qu’il n’y ait plus rien entre sa chaise et le canapé. Je suis revenue vers elle, comme si j’allais me m’installer à nouveau sur le sofa, mais au lieu de m’asseoir, j’ai commencé à déboutonner mon jean. Déjà qu’il faisait chaud, la situation que j’avais installée n’avait rien en elle-même qui pût rafraîchir l’atmosphère. Je l’ai vue avaler sa salive. J’avais la peau un peu moite. De ce fait, en descendant petit à petit mon jean de mes hanches, ma culotte avait du mal à s’en détacher et descendait en même temps que lui. Un instant, j’ai voulu les séparer tous les deux pour commencer à n’enlever que le jean. Mais tout compte fait, j’ai laissé venir comme ça. Essayer quand même m’aurait obligée à des contorsions qui auraient rompu le charme de l’effeuillage et de plus, ça pouvait donner l’impression au premier abord, même si l’on se rendait compte de l’erreur par la suite, que me trouvant nue en baissant le jean, je ne portais pas de culotte, ce qui donne toujours un petit côté coquin et qui escort tuzla m’arrive parfois.Le jean sur les chevilles, je me suis assise pour retirer mes chaussures et pouvoir enfin me débarrasser de ce vêtement. Toujours assise et sans la quitter des yeux, j‘ai ouvert quatre boutons de mon chemisier en n’en laissant boutonnés que deux. Puis j’ai lentement glissé mes mains le long de mes cuisses nues, jusqu’aux genoux, ai basculé les mains vers l’intérieur pour les ramener vers moi en caressant l’intérieur des cuisses tout en les écartant lentement mais en mesurant bien l’allure pour qu’en fin de course, les mains quasiment sur mon sexe, j’aie les genoux bien écartés, ouverts à la vue de ma spectatrice. Je me suis laissée aller en arrière pour m’adosser et m’installer confortablement sur le divan, les yeux fermés, la tête en arrière reposant sur le dossier et j’ai commencé à me branler avec volupté comme si j’étais seule en m’abandonnant avec plaisir à son regard.J’étais heureuse. Heureuse et excitée à la fois. J’avais les yeux fermés mais je la sentais là, à deux pas en train de m’observer. Je l’imaginais la bouche ouverte, le souffle court, avalant avec difficulté sa salive, ses yeux me parcourant le corps de la gorge aux pieds en s’attardant sur mes seins qu’on ne voyait pas pleinement mais qu’on devinait dans la grande échancrure du chemiser, sur mon ventre qui palpitait, sur mon sexe et mes doigts qui s’activaient sur mon petit bouton du plaisir. Je la devinais me dévorant des yeux. Et moi, j’étais là, à moins d’un mètre en train de me branler délicieusement devant elle, jouissant déjà du plaisir que j’éprouvais à me montrer devant elle en toute impudeur. J’avais aussi l’impression diffuse que j’installais entre nous une sorte de complicité. Pour moi, c’est une forme de confiance absolue que de se branler devant quelqu’un. On partage avec elle son intimité sans crainte d’être jugée, en étant soi, tout simplement. C’est une preuve de confiance qu’on lui donne. J’étais heureuse et une sensation de chaleur, autre que climatique cette fois-ci, m’envahissait. Une sensation de chaleur liée à l’excitation qui vous embrase quand l’un de vos fantasme devient réalité. J’étais en train de me branler et j’avais une spectatrice à portée de main. Mais une vraie spectatrice, pas quelqu’un qui m’avais surprise par hasard, non, une femme qui restait là volontairement et prenait vraiment plaisir à me voir me masturber. J’ai adoré cet instant là.La situation m’excitait tellement que je mouillais de plus en plus et le titillement de mes doigts sur mon clitoris et mes lèvres faisait entendre un clapotis de plus en plus fort mais aussi de plus en plus excitant. J’avais l’impression de ne plus entendre que ce clapotis de plaisir. J’ai légèrement relevé la tête du dossier du sofa pour la regarder. On aurait dit qu’elle me dévorait des yeux. Tu peux difficilement imaginer comme j’étais heureuse. Elle a fini par quitter les yeux de mes doigts qui s’activaient de plus en plus vite sur mon sexe pour les lever plus haut, mon ventre palpitant, mes seins à peine cachés et finir par se faire prendre par mon regard. Je continuais à me branler tout en la regardant droit dans les yeux et en lui souriant, reconnaissante envers elle qui allait assister à mon orgasme. La situation était trop excitante pour moi pour que je puisse continuer encore longtemps. Je sentais dans le ventre des vagues énormes qui se préparaient. Alors je lui ai tendu ma main gauche, libre, pour lui faire comprendre qu’elle me donne la sienne parce que j’allais bientôt jouir. Complice, elle me l’a donnée et je l’ai serrée de plus en plus fort au fur et à mesure que l’orgasme commençait à m’emporter. Je ne pouvais plus la quitter des yeux pendant que je jouissais. Je ne pouvais plus parler, je haletais et c’était mes yeux qui la regardaient avec intensité comme pour dire : « Oh, ma chérie, merci de me regarder jouir, merci de me donner tant de plaisir ! Regarde bien ce que ta présence dans ce moment si intime provoque en moi. Je jouis pour toi et je t’offre cette jouissance car c’est à toi que je la dois. Merci de cette complicité que tu as bien voulu installer. Je t’aime. »Pendant les vingt à trente secondes qu’a duré mon orgasme, j’étais prête à tout pour elle, à lui dire « Je t’aime » alors que c’était la première fois que je lui parlais. Mais quand on jouit, en plus devant quelqu’un qui fait partie de son fantasme, on est prête à tout, à accepter n’importe quoi de celle qui, par sa présence, vous donne tant de plaisir.L’orgasme passé, la tension retombée je me suis laissée aller sur sofa, détendue, presque épuisée de tant d’émotions. Je la regardais. Elle me regardait. Nous étions les yeux dans les yeux. Je lui ai fait un sourire, comme dirait Brel à décroisser la lune, un sourire de plaisir, de détente, de reconnaissance. J’étais là devant elle, les jambes écartées, la main qui reposait sur mon sexe, détendue. J’étais bien. Elle m’a rendu mon sourire et j’ai immédiatement compris grâce à lui que nous n’en resterions pas là toutes les deux. De toute évidence on se reverrait. Le plaisir que nous avions pris toutes les deux ne pouvait évidemment pas être qu’occasionnel et le dernier. C’était le contenu de cette conversation silencieuse, de nos regards et des sourires que nous échangions pendant tout le temps qu’a duré ma « redescente sur terre ».Après un long moment de silence –non pas un silence de gêne, mais un silence de prise de conscience que quelque chose de grand venait de se produire– j’ai poussé un long soupir de soulagement, de satisfaction. Je l’ai longuement regardé dans les yeux et le plus sincèrement du monde je lui ai dit :– merci.On ne se lâchait pas du regard et, après un temps d’hésitation elle m’a répondu :– tu as bien fait de venir.Mon cœur s’est remis à battre car le seul fait qu’elle m’ait tutoyé m’a confortée dans l’idée que nous nous reverrions. C’était évident ! Après avoir toutes les deux rêvé et médité quelques instants sur ce « merci » et ce « tu as bien fait de venir », j’ai dit, l’air mi-figue mi-raisin :– je crois que le café doit être froid…On s’est mis à rire toutes les deux et elle m’a dit en se levant et se dirigeant vers la cuisine :– je vais en faire réchauffer, ça nous fera du bien.Après un petit moment nécessaire pour me remettre de mes émotions, j’ai profité de son absence pour me lever, réajuster mon chemisier, remettre ma culotte et renfiler mon jean. J’étais en train de finir de reboutonner mon jean quand elle est revenue avec la cafetière. Nous nous sommes assises à la table du salon. Elle resservi du café et, peut-être inconsciemment pour désamorcer l’incongruité de la situation, nous avons parlé un peu de tout et de rien : chiffons, voisins, spectacles, etc. ; en tout cas d’autres choses que ce qui avait occasionné notre rencontre.Au bout d’une demi-heure environ je me suis levée pour prendre congé ai repris mon sac et mon livre qui m’avait occupée en l’attendant. Tout en me dirigeant vers la porte, je me suis retournée et, d’un air que je voulais presque suppliant, lui ai demandé :– on se reverra ?– j’espère bien que oui ! M’a-t-elle répondu en souriant.J’ai ouvert la porte, suis sortie et, avant qu’elle ne la referme, j’ai pris la carte de visite que j’avais mise dans le livre en guise de marque-page, la lui ai donnée et tout en l’embrassant amicalement sur les deux joues, lui ai demandé :– tu m’appelleras ?– promis.– au fait, je m’appelle Isold.– Isold ! Mais c’est joli, Isold ! Moi, c’est Marianne.– au revoir et à bientôt, Marianne– au revoir.Et la porte se referma.

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